Nao-Asakura's world

jeudi 13 août 2015

Air (2015)

Meh. Fin en carton, je suis déçue.
Le film en lui-même était regardable, même si pas très original. Un bon petit post-apo en huis clos avec deux personnages et demi, claustrophobique à souhait. Mais la "happy end" moisibus, j'adhère pas.
Au final ça to
urnait un peu en rond, beaucoup trop de longueurs et de questions sans réponse. Le gimmick récurrent du "je regarde un truc hors champ d'un air inspiré" suivi d'une longue pause dramatique était un peu chiant. Après bon, c'est esthétiquement sympa, malgré tout.

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dimanche 28 juin 2015

The Martian - Andy Weir

Parfois je suis un peu con. Ma mère l'a lu en français, m'a dit qu'il était excellent, et puis j'ai oublié. Il a fallu cette flippante bande-annonce pour l'adaptation cinéma à venir pour que je me bouge enfin le cul et que je l'achète en anglais (car traduction bragelonne, et puis why not, c'est toujours mieux) et que je me décide enfin à le lire.

Ce livre est épique, d'un bout à l'autre. Ce livre est extrêmement bien écrit, mais il cache bien son jeu. J'ai passé une cinquantaine de pages à me dire que bon, c'était bien gentil, mais à quoi bon en faire un film, c'était un peu répétitif, simpliste même, au niveau de l'écriture - un seul point de vue, on se fait vite chier. Mais c'est pile à ce moment que l'auteur a fait un truc glorieux : il a changé de point de vue. Et encore, et encore et encore. L'alternance est superbement maitrisée, tout est parfait, que ce soit la SF, les rebondissements ou l'écriture elle-même.

Reprenons. Ce livre ne contient aucun martien à proprement parler, juste un pauvre astronaute victime d'un sale accident, abandonné par ses camarades qui le croient mort, obligé de se rejouer une version planète rouge/MacGyver de l'exil de Robinson Crusoé.

Le livre est quasiment exclusivement composé des "logs" de la mission, du pauvre Mark Watney qui consigne ses faits et gestes pour pas virer toc toc. On a le temps qui passe, on a les solutions dignes d'un ingénieur fou qu'il parvient à trouver à chaque fois que la loi de Murphy frappe, mais on a surtout la voix intérieur d'un personnage livré à lui-même, doté d'un humour de gamin, quasiment certain qu'il ne reverra plus jamais la civilisation (donc à quoi bon y mettre les formes).

C'est facile à lire, et en même temps ça finit par manquer d'âme. (C'est là que j'ai pensé, putain quelle idée d'adapter un truc pareil, ya vraiment pas de quoi faire une histoire, c'est juste un ingénieur qui détaille ses calculs d'ingénieur pour survivre contre toute attente).

Sauf que blam, changement de point de vue, et on se retrouve avec tout un wagon de personnages (une charrette grandissante à mesure que le livre avance) qui 1. se rendent compte que Mark est pas mort, 2. finissent par arrive à communiquer avec lui (yah !). C'est une de mes inquiétudes pour l'adaptation, j'ai peur que ça finisse en truc patriotique merdique, alors que c'est pas concrètement le délire dans le livre ; l'engouement médiatique est évoqué, utilisé, mais c'est la science et les scientifiques qui restent le cœur du roman, du début à la fin.

Si on ajoute à ça plusieurs passages totalement fous écrits à partir d'objets inanimés qui partent en couille, ou d'éléments du paysage martien qui tentent de tuer notre héros, c'est juste dément. Un ascenseur émotionnel constant, on rit, on pleure, on flippe. Sur la fin, j'en étais à masquer la page voisine de celle que j'étais en train de lire pour ne pas me spoiler en cours de route.

Bref, une réussite à tous points de vue, humain, scientifique, littéraire (écrire un livre qui se tient avec quasi exclusivement que du blabla scientifico technique raconté à la manière d'un journal intime débridé, c'est un mini-exploit en soi). C'est le livre que j'aurais aimé lire quand j'avais 12 ans et que je me passionnais pour la conquête spatiale et l'espace. C'est le genre de truc qui me fait flipper à mort, mais je ne peux pas m'empêcher de dévorer. C'était extra.

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dimanche 14 juin 2015

Jurassic World (2015)

Je ne sais pas si je me suis monté la tête toute seule ou quoi, si mon âme de gamine de dix ans enthousiasmée par le premier film est ressortie d'un coup, mais j'ai adoré de bout en bout, malgré les défauts, le scénario en carton et les fonds verts.
De toute manière, j'en avais entendu tellement de mal que je m'étais dit, "du moment qu'il y a des dinos, ça ira".
Mais alors non seulement il a des putain de dinos (en images de synthèse, mais franchement ça passe), mais ils sont hypra super démentiels.

Reprenons. Tout le début du film (un peu long, d'aucuns diront, mais moi j'avais les larmes aux yeux tellement j'étais partie loin dans mon émerveillement - tarée), c'est un redux du début du premier film, en plus rapide, plus grand, plus fréquenté, plus blasé. Version 2015, où les dinosaures dans les parcs sont devenus un truc banal, et l'île est un parc d'attraction immense, rutilant, parfait (l'ombre de Hammond et son joyeux "j'ai dépensé sans compter" plane, c'était jouissif).
On suit donc les traces de deux gamins, un excité, un blasé, qui visitent le parc au pas de course, et si j'avais pas été au ciné j'aurais battu des mains tellement iii excitation.
Quelques références bien mignonnes au premier film/premier parc, à la fois vite expédiées (le brin d'ADN pendant la visite), la naissance du raptor en labo, la porte qui s'ouvre à l'arrivée, un peu kitsh, un peu trop clinquante. Trop rapide. Mais c'était quand même très chouette, tout accéléré que ce soit.

Chris Pratt est cool, et bien que je regrette l'absence totale de torsepoil dans ce film-là, la caméra prend bien le temps de souligner son anatomie fort intéressante avec des plans audacieux à base de fessier et de biceps. Merci caméra. Chris Pratt donc, a dressé des raptors, et c'est trop la super classe. Omar Sy jure en français, et les raptors ont des petits noms. UUuuuh (*gagatise*).

Bon, le personnage un peu con du gentil ex-militaire super-doué avec ses dinos dressés est un peu bousillée au passage par son contrepoint, joué par un Vincent D'Onofrio que j'ai trouvé carrément pas inspiré, un méchant ex-militaire connard qui veut se servir des dinos comme d'une arme pour faire la guerre. S'ensuit un monologue particulièrement infâme sur les bienfaits de la guerre, euh comment dire, bleh... mais ouf, sauvés par le gong, le petit nouveau se casse la margoulette dans l'enclos des raptors, et le beau et courageux dresseur vient le sauver au péril de sa vie. IIiiii.

Mais donc, comme on est en 2015, InGen n'a pas chômé, et sous couvert de faire plus de fric (et de créer une arme encore plus puissante) a créé un monstrueux dinosaure avec des manipulations génétiques pas nettes. La petite révélation quand le méchant dino et le gang des raptors commencent à taper la causette au lieu de s'entretuer est juste énorme. Ils ont mélangé l'ADN d'un T-Rex et d'un raptor, et ils pensaient que tout irait bien. Ahaha.

Marche arrière : quelques scènes bien vues quand le super-dresseur de raptors sexy est emmené par la connasse-de-boss-lady (qui se révèle pas trop connasse en fin de compte) vérifier que l'enclos du super-t-rex-raptor est bien sécurisé et qu'il commence à critiquer leur concept même de création de dino avec toujours plus de dents pour impressionner le public. Il ne voit pas ça comme des "assets", comme ils disent tous, mais comme de vraies bestioles. Mauvais présages, ça va leur retomber sur le coin du nez, paf.
Et ça ne manque pas. La bestiole leur fait croire qu'elle a fait le mur, juste pour les attirer dans l'enclos. Enormissime. Et qu'on vienne pas critiquer le dino intelligent, méchant et capable de changer de couleur tel un caméléon, vu qu'il y en a un tout pareil et bien vicieux dans le 2e bouquin.

Il n'y a malheureusement pas de Ian Malcom qui trippe à la morphine, et c'est bien dommage. Je regrette aussi qu'il n'y ait pas de super hacking d'ordi, ni de portes à ouvrir. Beaucoup de portes enfoncées, par contre. C'est 2015, on n'a plus le temps pour escalader les clôtures électrifiées, ou contourner les murs des enclos. On fonce dans le tas.

L'attaque du parc par les ptérodactyles échappés en masse de la volière est probablement ma scène préférée. C'était terrifiant et hilarant à la fois, un peu comme quand le Titanic commence à couler pour de bon et que ce pauvre passager lâche prise, tombe et rebondit sur l'hélice. Délicieusement ringard. Ici pareil, ça court dans tous les sens, ça se fait bouffer, ça tombe dans les enclos d'autres dinos, c'est un vrai merdier, du grand spectacle.

La résolution est au final gravement facile, et c'est là qu'on se rend compte que si on enlève le fangirlisme et la nostalgie, il ne reste pas grand chose de potable. Les raptors attaquent le méchant dino par loyauté envers super-sexy-alpha-dresseur, mais ils sont pas assez fort, alors la rouquine-balai-dans-le-cul devenue casse-cou entre temps décide de libérer le T-Rex local (avec une torche lumineuse tout droit sortie du premier film... sauf qu'elle se fait pas choper, et que personne n'est mangé alors qu'il est aux WC), lequel tente de dégommer le méchant dino à son tour, mais rate aussi... Et c'est l'espèce de baleine à dents géante de l'aquarium qui finit par lui faire sa fête. Classe. Ridicule, mais classe.

Avant ça, il y avait un hommage au premier film qui m'a arraché des larmes (oui, je suis perturbée), quand les gamins (cons de gamins, restent jamais où il faut) tombent sur les ruines du premier parc, la salle de la fin du film avec le squelette et la banderole, la cafétéria avec les dessins de raptors sur le mur, la salle des souvenirs... et finissent par repartir avec une jeep old school. Epique.

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mercredi 27 mai 2015

San Andreas (ciné)

C'est clairement pas le film de l'année, ni même du mois, mais ça avait le mérite d'être divertissant. Quand un film ne promet pas grand chose, au moins on est rarement déçu. Là, on avait des tremblements de terre, des explosions, des bâtiments qui s'écroulent en veux-tu en voilà, le tout calqué sur un schéma narratif usé jusqu'à la corde - un parent héroïque qui part sauver sa progéniture paumée en plein épicentre, au mépris du danger et avec une bravoure sans bornes.

A peu près tout ce qu'on voit et tout ce qui se passe a déjà été fait - on peut citer Le jour d'après, Deep Impact, Volcano. Le film a le mérite d'être amusant et rythmé, on en oublierait presque le scénar maigrelet et les scènes terriblement coconnes. Quelques twists, un peu fourth wall, des personnages que je n'irais pas jusqu'à qualifier d'attachants, mais pas totalement chiants non plus. Le gosse n'est pas pénible, c'est l'Anglais qui sert de blonde, tandis que la fifille est pleine de ressources.

Au final on a pas eu beaucoup de blabla sur les plaques tectoniques et autres, c'était un peu décevant. Et puis moi je m'attendais à ce que la Californie tout entière se détache tel un iceberg, mais même pas. A peine un petit tsunami.

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jeudi 7 mai 2015

Avengers: Age of Ultron (ciné)

Au début, pendant le combat d'ouverture, je me suis dit, misère, qu'est-ce que je suis allée voir, ça pue du cul. C'était tout fait en images de synthèses, ça allait trop vite, et j'arrivais plus à me souvenir si on était censés savoir qui était ce type dans le château. Mais... ya eu du Clint whump (et tout le vocabulaire ressemblait grave à toutes ces fics que je me suis enfilé après mon désamour sur le premier Avengers). Donc bon.

Et c'était drôle, très drôle. Un peu ridicule aussi. Je me suis dit, okay, peut-être qu'ils nous la jouent Iron Man 3/Guardians. Moi ça m'allait. Quelques scènes hautement sexistes qui se voulaient le contraire plus tard (sérieusement, après avoir dragué Captain America comme une tarée pendant le Winter Soldier, Nat se jette sur Banner pour une raison qui m'échappe... euh), on rit encore beaucoup, mais les scènes ont déjà été vues dans les trailers.

Arrive Ultron chais pas quoi, qui sortait un peu de nulle part (sans doute qu'ils en avaient déjà parlé dans un des trouze millions de films qu'on est censés avoir vu avant, mais moi, perso, c'était nouveau). Les sous-titres français étaient infects, et on comprenait strictement rien si on les lisait. Leur histoire de ficelles et de pantin était totalement salopée.

Bref, baston, puis tout le monde se retrouve dans une putain de ferme. Je l'ai en travers de la gorge, cette ferme. Dans le premier, on avait un Clint salopé, présenté comme l'ennemi dès le départ, avec quasiment aucun follow-up à la fin. Heureusement qu'il y a eu les fics, parce que c'était nul de chez nul. Et là... ils avaient le potentiel de faire tellement mieux, et ils nous sortent quoi ?? Une putain de famille cachée, qui n'est canon que dans un multivers. Merde quoi. Et en plus ils ont pris une actrice que j'aime beaucoup, histoire que je me sente encore plus mal de la détester. Bref. (Et entre nous, c'est pas totalement, absolument, hautement illogique de choisir ce moment précis où ils sont pourchassés par des robots tueurs pour emmener tous ces héros pourraves chez sa famille cachée ??)
(Ajoutons à ça cette scène à se taper la tête dans un mur où Nat révèle à Banner qu'elle est stérile. Pffffff mais...)

Bref, Fury apparaît dans la grange, on ne sait pas trop pourquoi ni comment, Cap coupe du bois à mains nues dans un t-shirt moulant, et tout le monde se retrouve en Afrique pour des raisons qui encore une fois m'échappent un brin.
Je connais le Wakanda par mes (rares) lectures, mais ce n'était pas du tout évident. Andy Serkis fait du Andy Serkis, et c'était bon. Il y avait un potentiel de malade dans la confrontation dans le bateau abandonné.
Mais je suis franchement pas du tout du tout du tout convaincue par les visions provoquées par Wanda. J'ai aimé la mention au premier film au passage (Clint), mais le reste... Peut-être que là encore, il me manque les clefs pour comprendre en quoi c'est traumatisant. C'était surtout moche et long.

A partir de la scène de nudité totalement gratuite de Thor dans une source pour faire Dieu sait quoi, et cette vision absolument à chier des Infinity Gems connues à ce jour, qui flottent joyeusement dans l'espace, j'ai décroché complet. Pèle mêle, on voit Hulk bastonner du black en Afrique, Iron Man faire un défilé de mode avec toutes ses armures un peu nazes, etc etc. Soupir, bâillement.

Pourquoi, dites-moi seulement pourquoi, à aucun moment ils n'ont pensé à aller vérifier que les Cybermen (pardon, Ultron) n'étaient pas restés dans le château de la scène d'ouverture ? C'était prévisible...
Retour donc dans ce pays imaginaire censé être slave ou balkanique, mais où tout le monde parle anglais (!) et où tout le monde est blond ou assimilé (!!).
Ah oui, avant ils courent partout et pètent des trucs, possiblement en Corée, possiblement à moto, possiblement pour empêcher le Cyberman de se créer un corps qui claque. Et ils y collent Jarvis, qui devient Vision. Parce que pourquoi pas. J'ai arrêté d'en avoir quelque chose à foutre.

Donc, pays imaginaire à la noix, qui se met à flotter telle une île dans Chasseurs de Dragons, sauf que ça a beau être joli comme tout, c'est très très dangereux, parce qu'il y a du métal qui dangereux dessous, et que si ça retombe, la Terre est couic (je crois, me demandez pas, ça avait l'air ni scientifiquement plausible, ni narrativement clair à ce stade).

Donc ça bastonne et ça sauve du péquenot (pas Russe), qui se balade dans les rues pénard (les mêmes cons dans la scène d'ouverture et la scène finale, en plus, paie tes figurants...).
Clint fait ami ami avec Wanda (et ça, c'est canon). Les combats n'ont aucune logique (Cap se prend bien plus de coups que Barton, ajoutez le combat rapproché avec un arc, mais ouiiii tout à fait).

Bref, à la fin ça n'explose pas. Cyberman est vaincu par Jarvis violet. Ya même pas de scène post-générique. La fin.

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mercredi 8 avril 2015

Lost River (2015)

Donc. J'arrive pas à déterminer si c'est un banal cas de "fuck everyone, j'ai décidé d'aimer ce film, donc je l'aimerai quoi qu'il arrive", ou encore "j'ai payé, donc c'est forcément bien". Ou s'il y a vraiment quelque chose derrière. C'est bourré de défauts, très clairement. C'est un magnifique film raté. Ou excellent film minable. Je sais pas, il aurait probablement dû faire ça sous un pseudo, le Gosling, les gens auraient moins eu d'attentes et d'a priori.

Toute la première partie, très lente, très maniérée dans les plans, était très très bien. Mais je ne sais pas si c'est parce qu'elle était tellement vague et vide qu'elle laissait le champ libre pour se raconter sa propre petite histoire à côté, et que c'était merveilleux sans le vouloir. J'ai passé une bonne demie heure à faire des parallèles avec The Walking Dead (4x12, encore, toujours), à me dire que c'était du "pré-apo", et à faire des comparaisons avec Igla ; la scène dans le zoo abandonné est absolument superbe.

La deuxième moitié m'a moins convaincue, dans le sens où c'était un peu plan-plan, l'histoire se cherchait, et la réal n'était plus autant grandiloquente qu'au début ; tant qu'à faire du pas subtil, autant le faire jusqu'au bout. Les plans plein de sens m'ont manqué, sur la fin ; les plans larges avec la caméra qui descend du plafond pour écraser les personnages, et l'inversion superbe pour la scène de la ville engloutie.

Non, la 2e partie, c'est plus un conte un peu foiré, un Barbe Bleue pas dans le bon ordre, un truc symbolique, mais on ne sait pas trop de quoi.


J'ai adoré (et c'est sans doute un truc que d'aucuns vont se faire une joie de critiquer) que le film ne sexualise quasiment jamais ses personnages ; il y a des détours, des symboles à la place du cru.

Bref. C'était bien. Et raté. Mais bien quand même.

Et ça manquait de fantôme... Faudra que je le télécharge pour vérifier si j'ai pas rêvé ce "ghost supervisor" dans les crédits au début oO

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