Nao-Asakura's world

mardi 18 mars 2014

Lone Survivor (2013)

J'étais pas préparée psychologiquement - voire physiquement - pour voir un truc pareil. La progression de l'intensité narrative est monstrueuse, on se retrouve avec 1 h de rien, et 1 h de carnage d'un autre monde. Et c'est vraiment excellent.

Alors bo
n, concrètement, rien de bien nouveau sous le soleil ; on a le cœur de Hurt Locker, l'intensité de Black Hawk Down, la guérilla forestière du Che de Soderbergh.

C'est assez banal, cette très longue introduction. C'est pas déplaisant, c'est esthétiquement superbe, ça caresse doucement l’œil, avec des money shot et des flares poétiques à tout va. Je me suis presque endormie, et c'est même pas une critique.

Et juste quand j'étais en train de me dire que pour un film de guerre sur l'Afghanistan, c'était un peu léger, l'enfer a éclaté. Ce putain de combat dans la forêt qui n'en finissait pas, c'était vraiment éprouvant pour les nerfs. J'ai sursauté à plusieurs reprises, la réaction était physique.

Autant le flash forward du début faisait un peu kitch, sang trop rouge, maquillages foirés, autant sur la longueur, c'est excellent. Cette chute à flanc de falaise... je sais pas comment ils ont tourné ça, mais c'est complètement immersif et ignoble.

Les acteurs étaient géniaux, mais pas géniaux dans le sens "ce sont des gens que j'aime bien, et donc les voir s'en prendre plein la gueule m'a réjouit" (c'est généralement ma motivation première pour mater des films). Géniaux dans le sens où ils étaient LA, concrètement, physiquement. J'ai même pas reconnu la moitié du cast, tellement ils étaient partis. (A part le jeune blond, j'ai mis un quart d'heure à percuter que c'était Bjorn adulte dans Vikings saison 2...)

Lone-Survivor-Ben-Foster-Matt-Axe-Axelson

La fin fait un peu (trop) mélo, avec la vieille chanson naze et les photos des vrais Marines. Et d'un autre côté... ils étaient plus à ça près. Au moins ils ont pas fait les choses à moitié. J'apprécie quand un film se donne à fond dans son idée, même si elle est critiquable.

(Du coup ça me donnerait presque envie de tester Friday Night Lights, après tout le bien que j'en ai entendu...)

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mercredi 26 février 2014

The Internship (2013)

Se faire la filmo d'un petit jeune, ça change, beaucoup moins de fonds de tiroir, ça donnerait presque l'illusion que je mate les films pour ce qu'ils sont et pas pour des raisons idiotes...

Anyway... Une comédie de 2h sur google, je le sentais pas du tout, mais alors pas du tout. Le peu de retours que j'avais lu, c'était pas bon. Clive Owen a vraiment une gueule tordue, et je connaissais pas l'autre type. Du coup les voir se faire virer, déprimer de la vie et se faire péter la gueule pendant une demie heure au début, c'était... bof. Pas déplaisant, juste bof.
Et puis arrive le clash des générations, et j'ai pouffé plusieurs fois. C'était bien fait... beaucoup de chouettes références, ça m'a totalement rappelé Psych dans la bromance et les allusions à des films moisis des 80s.

La fin était cheesy à souhait, mais encore une fois très chouette. Genre c'est débile, tu le sais, mais tu kiffes quand même parce que bon, t'as maté 1h50 d'une comédie sur google, alors autant ne pas se voiler la face et continuer à apprécier jusqu'à la fin.

Les cameos étaient sympa, notamment Will Ferrell. J'ai ri de voir Rob Riggle en train d'essayer de vendre des déambulateurs à des mémés qu'il drague.

Bref, c'était débile, mais débile bien. J'ai beaucoup aimé cette idiotie.

the internship

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vendredi 21 février 2014

High Road (2011)

C'était vraiment un étrange film. Et pas uniquement parce que j'ai de la fièvre, même si je pense que ça n'aidait pas trop.
Déjà, à la base, les comédies sans script, je trouve ça super super bizarre. Genre wtf comment c'est possible. Il y a toujours u
n espèce de décalage dans l'humour, et les acteurs n'ont pas du tout la même diction quand c'est de l'impro. Après, l'histoire casse pas trois pattes à un canard, c'est un peu Due Date à l'envers (le mec se tire alors que sa copine est enceinte). Rich Fulcher en drag à la fin, c'était la cerise sur le gâteau ; il arrivait à être encore plus random que tous les autres.

Et puis il y avait plein de whump, et O'Brien faisait ce truc avec sa langue, et les running gags sur les triangles et les sandwichs m'ont juste tuée.

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dimanche 19 janvier 2014

[Rec] (2007)

rec

Un film d'horreur, un huis clos, un film de zombie, un found footage et un reportage tout en un. En espagnol. Wow.

Le début était un peu chiant/long/espagnol. Sur un film qui dure à peine 1h15, c'était un peu naze, enfin bon. Ca se met en place, ils ar
rivent dans l'immeuble, le premier zombie est décevant - facile à dégommer (que l'on croit), pas super esthétique. Rien d'original jusque là. Classiquement, ils commencent à tous se foutre sur la gueule en mode "c'est moi qui commande" ; j'ai bien aimé le protocole militaire à l'extérieur, même si là encore ça tenait plus du gimmick et était long à se mettre en place.

Présentation des personnages à la moitié (soit), et puis après commencent les emmerdes : et là ça devient très très bien. Rapide, bien fait, quelques infos jetées en vrac sur la contamination, son origine et son mode de propagation. Arrivent les classiques "j'ai été mordu, laissez-moi ici/me laissez pas". Une course aux clefs digne de Fort Boyard. Un putain de plan mémorable dans la cage d'escalier envahie de zombies.

Et... la fin. Wow. Cette fin. Jusque là je me disais bon, ça va, ça fait pas peur. J'ai un peu sursauté quand ils étaient poursuivis (comme en regardant Fort Boyard quoi, rien de grave). Mais cette putain de fin dans l'appart du sommet, avec la trappe, et le moment où tu sais que ça va faire peur, donc tu fermes à moitié les yeux, mais tu veux quand même voir ce qui se passe, et tu manques de gueuler quand le jumpy moment arrive. Chouette fin. Film bancal, mais mention honorable pour l'originalité.

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samedi 18 janvier 2014

The Omen (2006)

Oh fan. Je m'attendais à de la merde, mais là, c'est même plus quantifiable. Il y avait rien à sauver. Enfin si, les décors et les acteurs, mais même eux avaient l'air de se faire chier. Le syndrome du "mais qu'est-ce que je fous là bordel" inscrit sur leurs tronches à la moitié, et jusqu'à la fin... Meh.

De base, les films de peur de ce style - pas vraiment de l'horreur, avec des machins sataniques et des conspirations - j'aime pas. J'y crois pas, ça me fait pas peur, je vois pas l'intérêt. Bon. Là ils partaient dans un délire à base d'antéchrist et de fin du monde, et c'était presque drôle. Mais à la moitié, quand Liev l'ambassadeur part enquêter Dieu sait où avec David Thewlis le photographe, et qu'il se passe soudain plus rien du tout, avant que ça parte en couille grave, avec une mort digne de Destination Finale... c'était même plus marrant. Juste on avait envie que ça s'arrête. Et la fin est con. Bref, du gâchis d'acteurs.

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dimanche 12 janvier 2014

Goon (2011)

On va pas dire que c'était de la merde, parce qu'il y avait des trucs marrants et des passages bien gore, mais bon, c'est pas vraiment mémorable. D'ailleurs j'ai bien dû le télécharger trois fois, en le supprimant sans le voir à chaque fois
Après bon, un film sur le pire du hockey au Canada... pourquoi pas... J'ai déjà regardé pire pour moins que ça, là il y avait plein de whump et trois acteurs sympa.

goon

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