Nao-Asakura's world

samedi 25 octobre 2014

Fury (ciné)

Le début était tellement magistral que je pensais avoir trouvé THE film (de guerre) de l'année.

Après, ça s'essouffle progressivement, et plusieurs scènes tombent carrément à plat tellement c'était prévisible. Plusieurs artifices scénaristiques sont assez fragiles (notamment le jeune blanc bec utilisé comme passerelle entre les spectateurs et le "pack"). Beaucoup de non dits, beaucoup de choses à développer au niveau des personnages ; ça c'était appréciable.

Les acteurs se donnent un mal fou avec le peu de scénar qu'on leur a donné, et de ce côté-là, c'est une réussite. La bataille finale fait d'autant plus mal qu'on vivait dans l'espoir fou que ça finirait bien. Mais non, c'est la guerre, tout le monde crève, bleh.

Posté par nao_asakura à 14:40 - - Commentaires [0] - Permalien [#]
Tags : ,


lundi 13 octobre 2014

The Maze Runner (2014)

Quelle belle dauberie.

Franchement, le début était pas SI pourri. Ça suit le bouquin scène pour scène, en un peu accéléré, et franchement c'est pas mal fait.

Bon, le sous-titreur avait clairement fumé la moquette le matin où il a traduit ça, mais passons.

Dylan O'Brian est bien, les décors sont jolis, c'est plein de mystère et de whump.

Mais passé ce début... ça devient grave répétitif. Je comptais, dans ma tête : "idée de merde numéro x"... avec une augmentation tellement exponentielle du rythme et des idées de merde que j'ai arrêté de compter.

Et puis... arrive la résolution. Et là où The Cube nous avait fait un truc superbe et abscons, The Maze Runner veut mettre les points sur les i et tout expliquer, ce qui donne un dernier quart d'heure tellement naze qu'on a envie de s'ouvrir les veines, ou celles du scénariste, au choix. Niais, téléphoné, déjà vu, con. Et c'est la fin. Mais potentiellement à suivre. Mais non, juste non.

Je pense que si j'avais fini le livre, je serais pas allée voir le film.

Posté par nao_asakura à 23:21 - - Commentaires [0] - Permalien [#]
Tags : , ,

dimanche 5 octobre 2014

X-Men Days of Future Past (2014)

C'était long. Très long. Tellement long que même le subtext, le whump, les parallèles mentaux avec Uncanny X-Force (oui, encore, toujours), Cable ou X-Men Evolution étaient pas suffisants pour qu'une certaine torpeur s'installe après la moitié.

Le dernier tiers était sympa, mais quand même, techniquement, c'est la même histoire qu'ils racontent depuis trois films. C'était déjà le concept du premier X-Men, c'était le concept de Winter Soldier, c'est toujours pareil. Blablah les mutants sont méchants, il faut tous les tuer, construisons une super-arme de la mort/des robots géants. Oui. Bon.

Le prochain c'est avec Apocalypse, si j'ai tout compris... j'espère qu'ils chieront pas dessus.

La fiiiin. La fin la fin la fin. Bon, on aura jamais jamais Cable, ni Deadpool, on peut toujours rêver, mais yah, nice.

Il n'y a que moi que ça perturbait grandement, l'asymétrie de la cape de Magneto ?

J'avais un a priori favorable, mais en fait j'ai pas trop aimé. C'était pas ce que j'attendais, je pensais qu'il y aurait plus de paradoxes et de méli-mélo temporel.

C'est la faute à Remender, de toute façon, dès qu'on parle de futur apocalyptique et de mutants, je pense à Uncanny X-Force, et mes attentes sont trop élevées.

C'est dommage, ça va faire pareil avec le prochain je sens, surtout qu'on risque pas de voir Cable, en fait, vu que ça va se passer dans le passé toujours, et que Cable, c'est le fils de Scott, donc futur ouin. Même s'il a aussi pas mal voyagé dans le temps, le bougre.

Non et puis la sous utilisation de tous ces personnages m'a fait mal au cœur, quel intérêt d'en mettre autant si c'est pour les faire se faire tuer et pas échanger trois lignes de dialogue, fuu.

Posté par nao_asakura à 00:56 - Commentaires [0] - Permalien [#]
Tags : ,

dimanche 7 septembre 2014

The Rover (2014)

C'te déprime. Bon, forcément, un road movie post-apo en Australie, ça pouvait pas être la joie. Mais cette fin en forme de rien, c'était d'un triste.

Le film est ultra lent du début à la fin. La musique est tantôt malsaine, tantôt ridicule. Ça m'a rappelé, dans une certaine mesure, l'accompagnement si parfait de Dead Man. Là c'était peut-être pas assez organique, trop propre, trop intellectuel.

L'intrigue, si on peut parler d'intrigue, c'est un léger foutage de gueule. Et en même temps on a envie de savoir la suite, même si on se doute que ça va pas bien finir. Économie qui a vacillé il y a dix ans, le monde part à vau l'eau et l'Australie est aux mains des Chinois. Mais tout ça on ne nous le dit pas explicitement, c'est démerde-toi avec ce qui vient.

Guy Pearce est censé jouer le personnage principal, mais il a pas énormément de character development, on le lâche en cours de route. Le petit laïus sur sa femme, et la fin... Mwé, pas totalement convaincue. Par contre l'autre, le perso de Pattinson. J'avais pas signé pour ça quand j'ai lancé le film, et ce con, il est excellent. On aurait dit une fusion entre deux personnages de The Stand, le muet et le gogol. Le dialogue impossible entre le mec qui n'a qu'une idée en tête et le gosse qui comprend rien à ce qui se passe.


En un sens c'est un road movie banal. C'est joli, triste, et c'est fini.

Posté par nao_asakura à 00:46 - Commentaires [0] - Permalien [#]
Tags : ,

jeudi 28 août 2014

The Salvation (ciné)

Je m'attendais pas à ça. Je sais pas vraiment à quoi je m'attendais, mais pas à ça. Techniquement, c'est donc un western danois, qui se passe en Amérique, tourné en Afrique du Sud. Braif.

C'est un festival de clichés de western de base (l'intrigue, c'est Blacktown de Lewis Trondheim, texto de bout en bout. A croire que c'est pas une parodie d'une parodie...) Mais le pire, c'est que je pense qu'ils étaient très sérieux, tous.

Du coup on a plein de chouettes acteurs de série B qui jouent des méchants de caricature (même si j'ai ultra-kiffé le manteau bordeaux de JDM). Mads est égal à lui-même, c'est-à-dire constipé et avec la gueule en biais. Mais il le fait bien alors on lui pardonne.

Niveau rythme, c'était super lent (et très très prévisible). Reste la HD et les plans travaillés. Ils se sont cassés le cul à faire une photographie crépusculaire, dans un décor de fin du monde, qui a vraiment de la gueule. Mais tout est posé là pour l'effet, rien n'est réel. L'ensemble est joli, vraiment, mais très artificiel.

Posté par nao_asakura à 21:43 - - Commentaires [0] - Permalien [#]
Tags : , ,

mardi 19 août 2014

Guardians of the Galaxy (2014)

Epique. C'est le terme qui vient à l'esprit.

Il y a pas si longtemps, je me lamentais que les films à grand spectacle modernes n'étaient plus "tout public" comme pouvaient l'être les films des années 90. C'est des films d'action/à base d'explosion, basés dans un univers un peu SF pour faire style. Mais les derniers blockbusters, à part Pacific Rim, et encore je pense que mon opinion est biaisée à cause de la communauté qui s'est créée derrière, c'est globalement de la soupe sans âme.

Et là... c'était juste épique. Drôle, avec juste ce qu'il faut de second degré pour vraiment marquer le coup. Visuellement inventif (j'ai repensé à Star Trek Into Darkness, qui était vraiment superbe à ce niveau-là), totalement barré, musicalement parfait.

J'ai eu un peu peur au début, avec cette avalanche de termes barbares et de races qui se font la guerre pour des raisons obscures. J'aime pas qu'on me bourre le crâne avec de la mythologie dès les dix premières minutes, et j'aime pas quand il y a trop de noms à retenir d'un coup. Mais l'intrigue se met en place tellement rapidement et d'une manière tellement hilarante qu'on se prend très vite au jeu, et après c'est le pied jusqu'au bout.

J'ai particulièrement apprécié toutes les scènes qui prenaient le contre-pied de la scène attendue, avec un effet "gros blanc", c'était intelligemment manié, vraiment drôle. Que c'était bon d'être dans une salle comble, et que tout le monde se mette à rire quand il faut (j'ai encore le souvenir de mon énervement sur Cowboys & Aliens, que tout le monde semblait prendre au second degré alors que moi j'étais à fond dedans...).

Tous les personnages étaient géniaux. On aurait dit un croisement réussi entre Uncanny X-Force et Futurama. C'était délirant et humain à la fois. Et tous les personnages sont développés, tous les personnages interagissent et ont plus de deux lignes de dialogue (à part Groot, mais il était tellement expressif malgré tout !). On est bien loin d'un Avengers plein d'explosions et de rien.

C'était un vrai plaisir à regarder, et je suis sûre qu'ils se sont bien éclatés pour le tourner. Quelle ribambelle d'acteurs connus ! Michael Rooker était parfait. Tous étaient parfaits. J'ai eu du mal à me sortir Burt Macklin de la tête, mais c'est un détail.

Posté par nao_asakura à 23:30 - Commentaires [0] - Permalien [#]
Tags : , , ,



Fin »