Nao-Asakura's world

critiques de musique, films, séries tv

samedi 21 novembre 2009

The Boat That Rocked (like, a lot)

Enfin ! j'ai enfin vu ce film, et après coup je sais vraiment pas pourquoi je faisais de la résistance (je pars du principe que je ne dois regarder un film que si j'en ai vraiment envie, que les ondes sont positives et les planètes alignées, et pour celui-là ça a visiblement pris un certain temps...).

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La musique ! Voilà comment on peut résumer ce film. Prenez un bateau en pleine mer du Nord équipé d'une antenne radio pirate, mettez-y quelques énergumènes vaguement hippies, flamboyants tous autant qu'ils sont, joués par ce qui se fait de mieux en matière de comédie britannique ces dernières années. Faites tourner les platines, lâchez du bon son, et hop.

Donc. Pour résumé. J'ai adoré. Positivement. (Ouais, je sais, on peut pas adorer négativement, mais j'aime le renforcement adverbial totalement redondant.) Ce film est redondant. Ce film est une succession de petites scènes, une addition de petits détails, et de la musique, quasiment en continu, en fond, chanté, écouté, transmis, aimé, adulé. La musique pirate en 1966, comme une espèce de métaphore de la guerre informatique qui se joue à notre époque, ou alors c'est juste moi, qui voit du sens là où il n'y a que du bon son.

Un film con, un film sexuel. Rrrr... Il faut que j'aille me trouver l'intégralité de la bande son... Mouahahah et si elle existe pas je la ferai moi-même !
Oh, et un manteau comme Chris O'Dowd, parce que ça aussi c'était positivement chouette...

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vendredi 20 novembre 2009

Donnie Darko

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J’ai eu une envie subite de revoir ce film, sept ou huit ans après la première fois, quand je suis tombée dessus dans le programme télé (télé que je n’ai plus, mais la magie de l’internet a fait que...) du jour.

J’avais un peu peur de revoir ce film que j’avais adoré étant ado, sans vraiment arriver à me souvenir de quoi que ce soit de précis ; j’avais peur d’être déçue rétrospectivement, ou de ne pas l’apprécier totalement parce que toute l’histoire me serait revenue en mémoire au fil du film.

Mais le fait est que ce film est extrêmement bien fait (ou alors ma mémoire n’est plus ce qu’elle était, mais j’en doute), parce que je ne me suis pas ennuyée une seule seconde, le suspense est resté intact jusqu’à la dernière minute (de toute la résolution du film, je ne me souvenais que de la reprise de Tears For Fears, en fait...). 

C'est donc un film noir, glauque, planant et étrange. Un film qui a fait parler de lui, avec ce réalisateur sorti de nulle part et tous ces guests. Un film qui m'avait touchée quand j'avais douze ans, et qui me touche encore aujourd'hui. 

Donnie Darko est un jeune homme plein de problèmes, qui traverse la vie avec une gueule de déterré, alterne entre visites chez son psy, lycée, et nuits de somnambulisme. Oh, et un réacteur d'avion est tombé pile sur sa chambre.

Il a un ami imaginaire, Frank, qui est un type, déguisé en lapin géant sorti de l'enfer. Un lapin qui lui confie en toute amitié que "the world will end" dans 28 jours et quelques. (Je sais plus comment ça rendait, en français... l'intérêt de la formulation anglaise est que ça joue sur l'incertitude qui existe entre fin du monde, en général, et fin d'un monde, du monde propre à chacun, fin de la vie.)

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Jake Gyllenhaal est trippant complet ; et ce qui me fait un peu peur c'est le degré d'identification qui existe entre moi et ce pauvre gars... Je comprends tout à fait sa position face à la vie, la mort, Dieu et l'humain. Mais moi j'ai pas d'ami imaginaire venu du futur...

Tout le film est une espèce de recherche du sens de la vie ; pas vraiment une recherche du bonheur, même si c'est un des thèmes. Une quête de soi incluse dans un paradoxe, qui fait que la fin est déjà écrite, dès le départ. De fait, tous les détails qui jalonne le film sont tous liés à la tragédie finale, le film est cerné. 

C'est à la fois du fantastique et un drame assez banal. On peut le prendre à plusieurs niveaux, même si le réalisateur brise le point de vue quasiment monofocal à la toute fin et décide de mettre en avant son propos vaguement moralisateur ; pour un martyr sacrifié, d'autres gens verront leur vie s'embellir, ou du moins auront une chance de revenir sur leurs erreurs. 

Visuellement parlant, ça a quand même pris un petit coup de vieux ; je ne suis pas entièrement convaincue par le "truc" visuel du machin visqueux à la Sphère qui sort de la poitrine des gens pour leur montrer leur futur...

Mais d'autres passages restent magnifiques, et l'impression d'ensemble est plus que géniale.

Ça tient avec des bouts de ficelle, et pourtant le message est transmis sans qu'on ait besoin de grandes tirades, l'atmosphère est posée sans qu'on ait besoin de décors mirobolants. 

Un film à voir et à revoir.

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lundi 16 novembre 2009

Je ne sais pas pour la vie, mais ya bien de l'eau sur Mars...

Commentaire à chaud : c'était c'était c'était... gé-ni-al ! Oh Mon Dieu... Voilà ce que je me suis dit pendant une grande moitié d'épisode.

Attention : spoilers, je me sens d'humeur festive.

Le début c'est à la fois chouette et pas chouette.

Chouette parce que j'aime la SF, et j'aime l'idée que le Docteur a mis les pieds dans un point fixe dans le temps qu'il ne peut pas changer, et j'aime cette notion de tragédie annoncée, et j'aime le nom de la base (Bowie One... quand j'avais lu ça au départ dans le trailer j'avais rigolé, mais en fait, oui, Bowie est une légende vivante, un dieu, du coup j'approuve).

Chouette aussi pour les "méchants", qui au contraire de ceux de Planet of the Dead sont dotés d'une conscience, individualisés, et compréhensibles. Et puis ils sont drôlement bien faits, c'est très angoissant, comme transformation.

Pas chouette à cause des décors entièrement réalisés par ordi. Toutes les scènes globales, extérieures, de la base font toc. Je préférais l'idée de faire peur avec un rien, mettre en scène en suggérant plus qu'en montrant... Mais ça dure pas, et le reste est quasiment entièrement tourné à l'intérieur de la base, où là les décors en dur sont pas mal du tout.

Les personnages...

Au départ, le choc : que des accents britanniques très fortement prononcés. Et puis ce qui parlent ainsi sont les premiers à être convertis, du coup il nous reste tous les autres, ceux qui sont étrangers : le russe, l'allemande, etc. Ils ont juste un léger accent, pour faire exotique, pas du tout exagéré, juste assez pour rendre le truc naze une fois que ça sera doublé par des français.

Adelaïde Brooke, celle dont le nom est resté dans l'histoire, celle qui a inspiré la conquête de l'espace par les terriens dans les années à venir, celle qui a sauvé la Terre en détruisant la première base, celle qui est le centre du point fixe auquel même un Time Lord ne peut pas toucher, que même les Daleks ne tuent pas car sa date de mort est fixe... Elle est parfaite, vraiment. Les autres sont attachants, mais elle, face à face avec le Docteur, elle est superbe.

Et le Docteur !

Le Docteur/Tenth/David Tennant qui commençait à me saouler et que je n'avais même plus envie de voir, après la daube finie qu'était Planet of the Dead... Tennant qui était retombé dans mon estime, à force d'en faire trop et de se répéter...

Tennant était superbe, lui aussi. Un Time Lord, oui, mais le seul, le dernier, brisé, abandonné... Le Docteur, à qui on a dit qu'il allait mourir bientôt, et qui refuse de l'accepter (le passage où il parle des quatre coups, en disant, c'est bon, on les entend pas, donc je vais pas encore mourir, et où juste là, précisément, un des contaminés se met à taper sur la porte, j'ai cru mourir). Qui décide soudainement de se battre, d'aller à contre-courant (haha, jeu de mots), de se révolter. Par moments, sa rage, son arrogance nouvelle, cette espèce de folie sous-jacente, de désespoir, m'ont fait penser à certaines tirades de John Simm/the Master, et j'aime.

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C'était à la fois très fidèle au canon, et très novateur. Enfin un tournant dans l'histoire, enfin des décisions de la part du Docteur ! Enfin autre chose que des blagues et des sourires, pour masquer le fait qu'il porte le poids du monde sur ses (frêles) épaules. (J'aime ces frêles épaules).

Des décisions - sauver ceux qui peuvent l'être, rendre à Adelaïde Brooke le choix, la libérer de cette fixité dans l'histoire - qui vont à l'encontre de ce qu'on attend d'un Time Lord, ou plutôt de ce que le Docteur pense qu'on attend de lui. Mais là il est passé de l'autre côté ; et il se rend compte que ça n'a rien changé, qu'il est toujours assujetti au temps, qu'il n'en est pas le maitre. Il joue avec le temps, oui, tel un enfant, mais il est lui aussi pris au piège. Et à ce niveau on peut dire que Brooke fait fort, en ce sens qu'elle est bien plus lucide que lui.

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Pour conclure : je n'ai qu'une hâte, voir les épisodes de Noël. Bien sûr, je serai triste de quitter Tenth/Tennant, mais mon estime pour les créateurs/continuateurs de cette série est remontée en flèche, et je serai là, fidèle, même avec un nouveau Docteur !

(HS mais : heureusement que j'avais déjà vu la bande-annonce des prochains épisodes, parce que de l'avoir mise à la toute fin, après toutes ces émotions, et surtout avec celui qui est dedans ! C'est un coup à buter les gens au coeur fragile ça !

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vendredi 13 novembre 2009

Zombieland, ou comment j'ai failli mourir étouffée devant un film de zombies.

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Les avis étaient partagés sur celui-là, et je m'attendais vraiment à rien de bien extraordinaire.
Et effectivement, le début est à la fois original, bien filmé, avec les "règles de survie" du narrateur qui s'affichent à l'écran, intégrées à l'action... et assez mal joué (surjoué, dirons-nous).
Mais bon, j'aime qu'on parle des besoins de base des survivants d'une "zombie plague", comme faire caca par exemple. Du coup j'accroche.

C'est la fin du monde, les zombies ont bouffé la plupart des gens, et parmi les survivants on trouve un geek (\o/), un psychotique (fan de Bill Murray, à la recherche des derniers twinkies non périmés en ce bas monde) et deux nanas  (et pour une fois la gamine passe pas le film à hurler, c'est un soulagement pour mes nerfs). Oh, et Bill Murray aussi :)

Au fur et à mesure que ça se met en train, les acteurs se mettent en jambe, et ça devient bien... Hilarant même.
Heureusement, même, qu'il y a un peu de creux avant le final (dans un parc d'attraction), sinon j'aurais succombé, je pense.

Tout est chouette, même si pour un film de zombies il y a des tas de trucs qui me font tiquer (arg, mais voyons, on ne tire *pas* en l'air, ça attire les hordes ! Et puis quelle idée d'allumer tout un parc d'attraction, tu parles d'un signe de ralliement pour morts vivants Oo).
Et puis ils couraient un peu trop vite, les morts pas morts.

Des passages d'anthologie. Des répliques connes. Des acteurs juste super (une fois qu'ils étaient lancés quoi).
Le film réchappe même à *la* scène sentimentale de la fin ; et le psychotique, qui, croit-on, se sacrifie dans un dernier combat impossible à remporter (cerné par une horde de pas beaux)... ne meurt pas. Et tel Cohen le barbare dans Pratchett, il survit, et bute tous les zombies... \o/

Petit plus : la musique. Juste ce que j'aime, comme je l'aime, du Metallica, du BÖC, un peu de Lou Reed, bonheur, paix sur la terre, et la chanson des Ghostbusters x)


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vendredi 23 octobre 2009

Louden Swain (again)

Louden Swain, musicalement, ça ressemble à un croisement entre Buffseeds and Green Day à leurs débuts. A mi-chemin entre pop clean et rock un peu bordélique. Les paroles sont un peu connes. Elles sont marrantes, touchantes aussi. Et en fait, on rit, on est touché, et je pense que c’est le but.
Personnellement ça me parle, dans le sens où ça raconte de petits bouts de vie. Rien d’extraordinaire. Mais ce n’est pas ce qu’on attend en fait. Et puis il est toujours plus difficile de faire une bonne chanson avec une tranche de vie monotone qu’avec des monstres et des envolées lyriques.

Ça fait pas mal aux oreilles, on va dire, ni au cerveau. Mais il faut aussi un peu de ça, dans une bande-son de vie. De la musique sympa pour les jours pluvieux où on a pas envie de sortir. De la musique pour les longs trajets en bus, pour accompagner le paysage monotone qui défile.

Au départ, ma fangirlitude et le double statut du chanteur/leader Rob Benedict (comédien et musicien) m’a un peu bouché les oreilles. J’avais pas honte, non, je n’ai honte de rien de ce qui se trouve dans ma discothèque. Je me disais juste que ça me passerait, et qu’il n’en resterait rien. Tout au plus le vague souvenir d’une courte période d’excitation éphémère.

Mais maintenant je ne suis plus très sûre. J’ai fangirlisé au point d’acheter les premiers albums, ainsi que le dernier en date A Brand New Hurt – et j’ai aimé, même si le premier, Able-Legged Heroes (2001) fait vraiment un peu trop indie garage pas encore bien fini pour moi. Le deuxième, Suit & Tie (2006) est peut-être convenu par moments, un peu lourd et ringard aussi, mais dans le fond c’est très écoutable et même plaisant, touchant.

Et plus ça va, plus je me dis que le Rob Benedict en question, j’ai beau l’aimer de toute mon âme de fangirl, il est peut-être meilleur musicien que comédien, en fin de compte...

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mercredi 14 octobre 2009

Fangirl en action... Séries, musique, whump, tout en un...

Il y a quelques années de ça, quand j'avais encore la télé, et (point important) quand je regardais encore tout et n'importe quoi (à des heures pas possibles), j'étais tombée sur une série de science-fiction plutôt pas mal – même si assez ringarde par certains côtés – Threshold. Il s'agit en somme du développement d'un épisode d'Au-delà du réel, où un signal extraterrestre propagé principalement par des ondes sonores fait muter les gens.

Pas mal d'acteurs sympas, avec en prime William Mapother dans le rôle du premier mec converti (et donc très méchant et très résistant)... Mais si, vous savez, ce type antipathique qui faisait 'the other man' dans Lost. Arg.

Une série qui fait vaguement peur, surtout parce que ça passait très tard et que j'étais très fatiguée, et que donc je tombais dans tous les pièges scénaristes. Et aussi parce que le triskell (photo) des aliens m'a replongé dans mes cauchemars sur Sphère. Une série qui est relativement bien menée, jusqu'à ce qu'elle soit arrêtée, nous laissant avec un épisode 13 bancal et une histoire en suspens.

Et dans cette série – à voir en VO, la VF rend le tout encore plus ridicule que ça ne l'est déjà et achève le peu de crédibilité des protagonistes – il y a un acteur que j'aimais bien, Rob Benedict, parce qu'il était totalement whumpeable. Non, ma vie ne se résume pas à une recherche frénétique de whump, mais à l'époque c'était pas très loin de la vérité. Du coup j'ai fait ma fangirl pendant un mois, jusqu'à ce qu'ils aient tout diffusé.

Plus tard, beaucoup plus tard, j'ai regardé Supernatural. Au cours de la saison 4 il y a un célèbre épisode (The Monster at the End of this Book) où la réalité rejoint la fiction et où les Winchester découvrent qu'ils sont les héros d'une série de romans écrits par un auteur minable et alcoolique... Sûrement que le créateur en rêvait depuis des années, et qu'il a sauté sur l'occasion que lui offrait l'histoire, qui avait pris un tournant nouveau avec ces affaires d'anges et de paradis. Et nous voilà donc avec l'écrivain en question, qui se trouve être un prophète du nom de Chuck, en peignoir, mal rasé, dans une maison en bordel. Et je me disais, pendant tout l'épisode, je le connais, je le connais, pas moyen de trouver d'où mais je le connais...

Petite recherche internet plus tard, et ô surprise, il se trouve que Chuck est joué par... Rob Benedict. Forcément, avec la barbe, les cheveux vaguement blonds et le peignoir, je l'avais pas reconnu. (Et aussi peut être parce que j'avais vu les Threshold en français, et que comme je l'ai dit plus haut, les voix sont immondes). Joie de fangirl (la fangirl se réjouit de pas grand chose, par nature).

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Récemment, plus récemment encore, dans la saison 5 (qui passe en ce moment donc), Chuck le prophète est de retour, et au cours d'une nuit de glandouille sur internet, passant par supernaturalwiki, sautant d'un article à l'autre, et me réjouissant (encore) de voir que je n'étais pas la seule malade à avoir repéré les allusions à Route 666 (l'épisode 1x13) dans chaque épisode de la nouvelle saison, ni à trouver que l'épisode The End reprenait extrêmement précisément tous les thèmes de la chanson éponyme de The Doors, je suis tombée sur la page de Rob Benedict, qui disait entre autre, qu'il était chanteur dans un groupe de rock. Je clique, j'écoute, je fangirlise.

Le groupe en question, c'est Louden Swain (ouaip, comme dans le film), et c'est totalement écoutable. Dans le sens où une fois le quart d'heure fangirlisme a été passé, j'ai continué à écouter. Les paroles sont un peu connes, la musique est simple, c'est joli, c'est bien fini, c'est... chouette.

Après vu les daubes que j'écoute avec joie à longueur de journée, je suppose que celle-là ne fait pas trop tâche parmi les autres. Oui, je l'avoue, je danse et je chante en karaoké sur Survivor (Burning Heart, The Eye of the Tiger, etc.), oui, j'écoute Asia de bon matin tout fort.

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Du coup j'en viens à la reflexion de la semaine : les acteurs ne devraient pas être autorisés à chanter.  (Ou les chanteurs à jouer dans des films, je sais pas trop.) C'est juste too much pour les nerfs d'une fangirl. Vraiment...

Posté par nao_asakura à 16:09 - musique - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
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