Nao-Asakura's world

mercredi 23 avril 2014

2014 en séries

Séries des networks

Dramas

Killer Women - ABC - annulée

Bon, cette série-là, je n'en veux pas trop à ABC de l'avoir annulée. Elle commençait direct avec une balle dans le pied ; remake d'une série sud-américaine, personnage féminin badass, tous les clichés possibles et imaginables sur le Texas... 8 épisodes et puis s'en va, c'était courru d'avance. Mais j'ai vraiment énormément pris mon pied en la regardant. Le cliché inversé, avec la femme-flic (Texas Ranger) et le beau gosse love interest/potiche, marche plutôt bien (Tricia Helfer et Marc Blucas sont charmants comme tout). Il y a pas mal de second degré dans l'écriture (ils ont réussi à éviter tous les écueils machistes et misogynes possibles), et les enquêtes sont assez chouettes, même si plombées par un fil rouge inutile et sous développé (qui aurait été intéressant si la série avait fait une vingtaine d'épisodes, mais ce n'était pas le cas dès le départ).

Mind Games - ABC - annulée

Je pleure des larmes de sang en repensant au potentiel monstrueux de cette série assassinée par ABC au bout de cinq glorieux épisodes. On ne sait même pas s'ils comptent un jour diffuser les huit autres. Steve Zahn, Christian Slater, sur un scénar de Kyle Killen (Awake), avec de chouettes réalisateurs (Sapochnik)... sur le papier, c'était une tuerie. Le pilote était meh, mais sympa ; un menteur pathologique (Slater) sort de prison et décide d'entourlouper son frère bipolaire (Zahn) en le faisant virer de son poste à l'université par un statagème pourri, dans le but d'ouvrir une agence de manipulation mentale. Ouais bon, ça a l'air compliqué/peu crédible dit comme ça, mais ça fonctionne pas si mal une fois les éléments mis en place. Il y avait matière à aller plus loin, les personnages étaient attachants, les intrigues surprenantes. Pour une fois qu'un show ne parlait pas d'enquêtes de police... Mais non, vlan, poubelle au bout de cinq épisodes, la chaîne n'a même pas cherché à faire la moindre promo, câlant la série dans le slot pourrave qu'occupait avant elle Killer Women, annulée aussi. ABC, je ne te remercie pas.

Believe - NBC

Série mièvre à souhaits, réalisée avec les pieds, visiblement sans aucun moyen (le nombre de faux raccords par épisodes est astronomique), et pourtant j'y reviens chaque semaine... C'est l'histoire totalement cliché et déjà vue mille fois d'une gamine avec des pouvoirs (télékinésie, télépathie), poursuivie par une agence (possiblement) gouvernementale (avec un seul type louche à sa tête, bien entendue), aidée par des gentils, qui oeuvrent contre le méchant ; car bien entendu, qui contrôlera la gamine et ses pouvoirs contrôlera le monde, ou que sais-je. C'est tarte, vraiment. Mais la gosse joue bien, ils savent tirer sur les bonnes cordes pour faire pleurer dans les chaumières, du coup on y revient, malgré soi.

Chicago PD - NBC - renouvelée

La série spin-off de Chicago Fire (pompiers) et dans le même univers que Law & Order (même créateur, Dick Wolf). Elle partait sur les chapeaux de roue avec un pilote explosif, noir, sur la brèche du début à la fin. J'étais vraiment aux anges... mais tout s'est écroulé dans les épisodes suivants, et on se retrouve avec un procedural classique, poussif, plombé par des personnages pas assez développés et de trop nombreuses références avec une série que je ne regarde pas (Law & Order). Je reprendrai certainement cet été.

Almost Human - FOX

J'ai abandonné le visionnage à mi-parcours, et je pense que je reprendrai une fois qu'on saura si c'est annulé ou non (l'annulation étant plus probable tout de même). Dans un monde futuriste en carton pâte (à la Continuum, un peu), les flics du futur galèrent avec les méchants du futur, et se voient assignés un partenaire robotisé (que ceux qui ont pensé au pitch de la série de Joey dans Friends lèvent la main). Sauf que notre héros (Karl Urban, toujours à faire la gueule) n'aime pas les robots du tout, si bien que ses chefs finissent par lui coller dans les pattes (il en a plus qu'une, mais passons) un robot pas bien fini et un peu trop "humain" (Michael Ealy). Rien qu'à écrire ça, j'ai à la fois envie de reprendre et de laisser tomber... C'est cliché, procedural, déjà vu et un peu cheap. Et d'un autre côté il y a une certaine (absence d') alchimie entre les deux personnages principaux qui était assez drôle à regarder.

Sleepy Hollow - FOX - renouvelée

La légende du Cavalier sans tête, revisitée à la sauce "procedural", avec Ichabod Crane et sa nemesis projetés en plein XIXe siècle. Du sang, du fantastique, et un soupçon de second degré. Les personnages ne sont pas mauvais en soi, mais c'est vraiment trop "déjà vu". Le pilote ressemblait à une vaste blague, et je n'ai jamais réussi à aller plus loin. Le genre d'épisode où on glousse nerveusement tout en se demandant si on est vraiment censé rire, ou si c'est un effet indésirable tellement c'est naze.

Agents of SHIELD - ABC

J'ai tenu trois épisodes avant de rendre l'éponge. Pourtant, sur le papier c'était fort sympathique : les dessous de l'agence SHIELD (Marvel), avec Coulson à la tête de l'équipe (♥), des cross-overs potentiels avec les autres films de la franchise, et surtout Joss Whedon aux manettes. Sauf que lui, si je l'ai adulé à l'époque de Buffy, ce n'est plus du tout le cas de nos jours. Je n'ai pas du tout aimé Avengers (le film), et rebelotte pour cette série très "meh". On a l'impression de voir du Sydney Fox sur fond de SF, c'est mièvre et malfoutu, avec des personnages qui n'éveillent pas le moindre intérêt... A ranger dans la catégorie "j'avais très envie d'apprécier, mais patatras".

Comédies

Dads - FOX - probablement annulée

Sitcom grasse et bien conne, créée par un des auteurs de Ted (eww) et produite par le mec responsable de Family Guy... En somme, le genre de truc que je n'aurais pas dû aimer/supporter. Mais j'ai endurer les horribles blagues scato et les blagues un peu plus fines, parfois, parce que j'aimais bien les acteurs (Seth Green et Giovani Ribisi), et que moi aussi je rêverais de vivre dans des apparts de rêve au-dessus de ma propre boîte qui fabrique des jeux vidéos (ce show est une blague du début à la fin...). Les papas envahissants étaient limite le meilleur élément de la série ; entre l'alcoolique pingre et naïf et le Juif misanthrope, ils faisaient une belle paire (de connards).

Super Fun Night - ABC - je donnerais trois pots de nutella pour que ce soit renouvelé, mais ça ne le sera probablement pas, fuck you ABC...

Encore une comédie qui m'a prise par surprise - jamais, vue la bande-annonce et le pitch, je pensais apprécier cette série -et que j'ai vraiment énormément apprécié. Trois célibataires mal dans leur peau (elles cumulent, on a la lesbienne refoulée bourrue et déphasée complet, la grosse exhubérante et foldingue, et la binoclarde terrifiée par absolument tout) décident de faire un pacte et de sortir le vendredi soir (d'où le titre, ha) pour vivre de folles aventures. J'ai maté le pilote d'un oeil désabusé, mais j'ai accroché au bout de deux minutes. L'ensemble est très bien écrit, il y a des parties chantées totalement dingues, les personnages sont plein de surprises et ont évolué tout au long de la saison ; un seul épisode de SFN contient plus de références geek qui font mouche que l'ensemble des épisodes de la dernière (lamentable) saison de The Big Bang Theory. C'est rafraichissant et surprenant.

Séries du câble

Dramas

Helix - SyFy - renouvelée

La série bizarre de la saison. J'ai été la première à la descendre en flèche et la première à changer mon fusil d'épaule au bout de quatre épisodes pour finir par la défendre envers et contre tous. Il y avait un décalage immense entre attente et réalité, et un temps d'adaptation a été nécessaire. A défaut de thriller psychologico-scientifique avec une épidémie dans une base reculée de l'Arctique, on se retrouve avec un nanar horrifico-bizarre plein de neige synthétique et de plotholes. Les moments de barbarie dignes d'un film de zombies sur fond de musique d'ascenseur, ça donne un effet assez saisissant ; on se demande s'ils sont réellement conscients de la bizarrerie de leur show. Ils ont l'air d'assumer.

True Detective - HBO

Probablement ma plus grosse déception de l'année. C'est vraiment un cas à part, cette série. Je l'attendais avec énormément d'impatience (photographie léchée, promos sympathiques, et surtout Woody Harrelson & Matthew McConaughey), et le pilote avait beaucoup de potentiel. Mais ça n'a pas pris, et ça a finit en désamour violent. L'ensemble transpire la pédanterie à la HBO, et j'ai craqué à force d'entendre des louanges dithyrambiques sur une série que j'estime malsaine et soporifique. Peut-être que c'est un enchaînement de circonstances, que les planètes n'étaient pas alignées et que j'étais mal lunée ; peut-être que je devrais retenter.

 

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dimanche 20 avril 2014

This Means War (2012)

Film con à fond, mais beaucoup plus amusant que prévu. A part qu'on voyait la fin arriver dès les premières minutes (le gentil retourne avec son ex une fois son secret révélé, et le connard qui se révèle moins connard que prévu une fois qu'il a trouvé l'amour, blabla, ultra cliché). Mais toute la partie surveillance croisée de la nana qu'ils draguent tous les deux, c'était hilarant. Pas trop crade, pas trop lourd. Juste bien con comme il faut. J'aurais aimé un poil plus d'explosions et de méchants, mais bon on peut pas tout avoir. Tom Hardy est toujours aussi gay, et Chris Pine gnn.

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People Like Us (2012)

Film niais, non, pourquoi tu me fais ça ? T'étais censé être débile et laid. J'avais pas prévu que ce soit aussi bien...

Je veux dire, le réalisateur c'est quand même un des auteurs de, entre autres, Transformers, Cowboys & Aliens et autres reboots de Star Trek... Du coup je vois d'où il tient ses acteurs ahah (Chris Pine et Olivia Wilde). Mais zut alors, c'était un beau film.

A la base, il est sur mon disque dur depuis six mois et mon dernier flailage sur Chris Pine. Mais ça avait l'air chiant alors j'avais laissé tomber. Des histoires de gens qui se prennent la tête, c'est pas ma tasse de thé, pas assez d'explosions, tout ça tout ça. Mais quand c'est bien fait, quand ça sonne juste, c'est plaisant.

De loin, très vaguement, ça faisait penser à Garden State. Pour la musique, les longs moments plein de petits riens, et la thématique des trentenaires qui se cherchent, et qui repartent à la recherche des secrets de famille à l'occasion d'un décès. Mais le secret en question et le traitement global étaient bien différents.

Et sinon, j'ai passé tout le film à baver gentiment sur Chris Pine. Mais c'est un détail.

plu_8

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mardi 18 mars 2014

Lone Survivor (2013)

J'étais pas préparée psychologiquement - voire physiquement - pour voir un truc pareil. La progression de l'intensité narrative est monstrueuse, on se retrouve avec 1 h de rien, et 1 h de carnage d'un autre monde. Et c'est vraiment excellent.

Alors bo
n, concrètement, rien de bien nouveau sous le soleil ; on a le cœur de Hurt Locker, l'intensité de Black Hawk Down, la guérilla forestière du Che de Soderbergh.

C'est assez banal, cette très longue introduction. C'est pas déplaisant, c'est esthétiquement superbe, ça caresse doucement l’œil, avec des money shot et des flares poétiques à tout va. Je me suis presque endormie, et c'est même pas une critique.

Et juste quand j'étais en train de me dire que pour un film de guerre sur l'Afghanistan, c'était un peu léger, l'enfer a éclaté. Ce putain de combat dans la forêt qui n'en finissait pas, c'était vraiment éprouvant pour les nerfs. J'ai sursauté à plusieurs reprises, la réaction était physique.

Autant le flash forward du début faisait un peu kitch, sang trop rouge, maquillages foirés, autant sur la longueur, c'est excellent. Cette chute à flanc de falaise... je sais pas comment ils ont tourné ça, mais c'est complètement immersif et ignoble.

Les acteurs étaient géniaux, mais pas géniaux dans le sens "ce sont des gens que j'aime bien, et donc les voir s'en prendre plein la gueule m'a réjouit" (c'est généralement ma motivation première pour mater des films). Géniaux dans le sens où ils étaient LA, concrètement, physiquement. J'ai même pas reconnu la moitié du cast, tellement ils étaient partis. (A part le jeune blond, j'ai mis un quart d'heure à percuter que c'était Bjorn adulte dans Vikings saison 2...)

Lone-Survivor-Ben-Foster-Matt-Axe-Axelson

La fin fait un peu (trop) mélo, avec la vieille chanson naze et les photos des vrais Marines. Et d'un autre côté... ils étaient plus à ça près. Au moins ils ont pas fait les choses à moitié. J'apprécie quand un film se donne à fond dans son idée, même si elle est critiquable.

(Du coup ça me donnerait presque envie de tester Friday Night Lights, après tout le bien que j'en ai entendu...)

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mercredi 26 février 2014

The Internship (2013)

Se faire la filmo d'un petit jeune, ça change, beaucoup moins de fonds de tiroir, ça donnerait presque l'illusion que je mate les films pour ce qu'ils sont et pas pour des raisons idiotes...

Anyway... Une comédie de 2h sur google, je le sentais pas du tout, mais alors pas du tout. Le peu de retours que j'avais lu, c'était pas bon. Clive Owen a vraiment une gueule tordue, et je connaissais pas l'autre type. Du coup les voir se faire virer, déprimer de la vie et se faire péter la gueule pendant une demie heure au début, c'était... bof. Pas déplaisant, juste bof.
Et puis arrive le clash des générations, et j'ai pouffé plusieurs fois. C'était bien fait... beaucoup de chouettes références, ça m'a totalement rappelé Psych dans la bromance et les allusions à des films moisis des 80s.

La fin était cheesy à souhait, mais encore une fois très chouette. Genre c'est débile, tu le sais, mais tu kiffes quand même parce que bon, t'as maté 1h50 d'une comédie sur google, alors autant ne pas se voiler la face et continuer à apprécier jusqu'à la fin.

Les cameos étaient sympa, notamment Will Ferrell. J'ai ri de voir Rob Riggle en train d'essayer de vendre des déambulateurs à des mémés qu'il drague.

Bref, c'était débile, mais débile bien. J'ai beaucoup aimé cette idiotie.

the internship

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vendredi 21 février 2014

High Road (2011)

C'était vraiment un étrange film. Et pas uniquement parce que j'ai de la fièvre, même si je pense que ça n'aidait pas trop.
Déjà, à la base, les comédies sans script, je trouve ça super super bizarre. Genre wtf comment c'est possible. Il y a toujours u
n espèce de décalage dans l'humour, et les acteurs n'ont pas du tout la même diction quand c'est de l'impro. Après, l'histoire casse pas trois pattes à un canard, c'est un peu Due Date à l'envers (le mec se tire alors que sa copine est enceinte). Rich Fulcher en drag à la fin, c'était la cerise sur le gâteau ; il arrivait à être encore plus random que tous les autres.

Et puis il y avait plein de whump, et O'Brien faisait ce truc avec sa langue, et les running gags sur les triangles et les sandwichs m'ont juste tuée.

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