Quelle belle dauberie.

Franchement, le début était pas SI pourri. Ça suit le bouquin scène pour scène, en un peu accéléré, et franchement c'est pas mal fait.

Bon, le sous-titreur avait clairement fumé la moquette le matin où il a traduit ça, mais passons.

Dylan O'Brian est bien, les décors sont jolis, c'est plein de mystère et de whump.

Mais passé ce début... ça devient grave répétitif. Je comptais, dans ma tête : "idée de merde numéro x"... avec une augmentation tellement exponentielle du rythme et des idées de merde que j'ai arrêté de compter.

Et puis... arrive la résolution. Et là où The Cube nous avait fait un truc superbe et abscons, The Maze Runner veut mettre les points sur les i et tout expliquer, ce qui donne un dernier quart d'heure tellement naze qu'on a envie de s'ouvrir les veines, ou celles du scénariste, au choix. Niais, téléphoné, déjà vu, con. Et c'est la fin. Mais potentiellement à suivre. Mais non, juste non.

Je pense que si j'avais fini le livre, je serais pas allée voir le film.