lundi 16 novembre 2009
Je ne sais pas pour la vie, mais ya bien de l'eau sur Mars...
Commentaire à chaud : c'était c'était c'était... gé-ni-al ! Oh Mon Dieu... Voilà ce que je me suis dit pendant une grande moitié d'épisode.
Attention : spoilers, je me sens d'humeur festive.
Le début c'est à la fois chouette et pas chouette.
Chouette parce que j'aime la SF, et j'aime l'idée que le Docteur a mis les pieds dans un point fixe dans le temps qu'il ne peut pas changer, et j'aime cette notion de tragédie annoncée, et j'aime le nom de la base (Bowie One... quand j'avais lu ça au départ dans le trailer j'avais rigolé, mais en fait, oui, Bowie est une légende vivante, un dieu, du coup j'approuve).
Chouette aussi pour les "méchants", qui au contraire de ceux de Planet of the Dead sont dotés d'une conscience, individualisés, et compréhensibles. Et puis ils sont drôlement bien faits, c'est très angoissant, comme transformation.
Pas chouette à cause des décors entièrement réalisés par ordi. Toutes les scènes globales, extérieures, de la base font toc. Je préférais l'idée de faire peur avec un rien, mettre en scène en suggérant plus qu'en montrant... Mais ça dure pas, et le reste est quasiment entièrement tourné à l'intérieur de la base, où là les décors en dur sont pas mal du tout.
Les personnages...
Au départ, le choc : que des accents britanniques très fortement prononcés. Et puis ce qui parlent ainsi sont les premiers à être convertis, du coup il nous reste tous les autres, ceux qui sont étrangers : le russe, l'allemande, etc. Ils ont juste un léger accent, pour faire exotique, pas du tout exagéré, juste assez pour rendre le truc naze une fois que ça sera doublé par des français.
Adelaïde Brooke, celle dont le nom est resté dans l'histoire, celle qui a inspiré la conquête de l'espace par les terriens dans les années à venir, celle qui a sauvé la Terre en détruisant la première base, celle qui est le centre du point fixe auquel même un Time Lord ne peut pas toucher, que même les Daleks ne tuent pas car sa date de mort est fixe... Elle est parfaite, vraiment. Les autres sont attachants, mais elle, face à face avec le Docteur, elle est superbe.
Et le Docteur !
Le Docteur/Tenth/David Tennant qui commençait à me saouler et que je n'avais même plus envie de voir, après la daube finie qu'était Planet of the Dead... Tennant qui était retombé dans mon estime, à force d'en faire trop et de se répéter...
Tennant était superbe, lui aussi. Un Time Lord, oui, mais le seul, le dernier, brisé, abandonné... Le Docteur, à qui on a dit qu'il allait mourir bientôt, et qui refuse
de l'accepter (le passage où il parle des quatre coups, en disant,
c'est bon, on les entend pas, donc je vais pas encore mourir, et où
juste là, précisément, un des contaminés se met à taper sur la porte,
j'ai cru mourir). Qui décide soudainement de se battre, d'aller à contre-courant (haha, jeu de mots), de se révolter. Par moments, sa rage, son arrogance nouvelle, cette espèce de folie sous-jacente, de désespoir, m'ont fait penser à certaines tirades de John Simm/the Master, et j'aime.
C'était à la fois très fidèle au canon, et très novateur. Enfin un tournant dans l'histoire, enfin des décisions de la part du Docteur ! Enfin autre chose que des blagues et des sourires, pour masquer le fait qu'il porte le poids du monde sur ses (frêles) épaules. (J'aime ces frêles épaules).
Des décisions - sauver ceux qui peuvent l'être, rendre à Adelaïde Brooke le choix, la libérer de cette fixité dans l'histoire - qui vont à l'encontre de ce qu'on attend d'un Time Lord, ou plutôt de ce que le Docteur pense qu'on attend de lui. Mais là il est passé de l'autre côté ; et il se rend compte que ça n'a rien changé, qu'il est toujours assujetti au temps, qu'il n'en est pas le maitre. Il joue avec le temps, oui, tel un enfant, mais il est lui aussi pris au piège. Et à ce niveau on peut dire que Brooke fait fort, en ce sens qu'elle est bien plus lucide que lui.
Pour conclure : je n'ai qu'une hâte, voir les épisodes de Noël. Bien sûr, je serai triste de quitter Tenth/Tennant, mais mon estime pour les créateurs/continuateurs de cette série est remontée en flèche, et je serai là, fidèle, même avec un nouveau Docteur !
(HS mais : heureusement que j'avais déjà vu la bande-annonce des prochains épisodes, parce que de l'avoir mise à la toute fin, après toutes ces émotions, et surtout avec celui qui est dedans ! C'est un coup à buter les gens au coeur fragile ça !
samedi 12 septembre 2009
Cowboy Bebop – 8 ans plus tard
Il y a huit ans de ça, en 2001, j’ai eu une télé, c’était en février. J’ai regardé Buffy, et Sliders, et après il y a eu l’été, et Canal + a passé Cowboy Bebop en clair. J’ai pris le truc en cours, mais j’ai adoré. C’était tellement différent de tout ce que j’avais pu voir jusqu'alors. C’était le premier anime que je voyais, et je l'ai regardé principalement pour la nouveauté, pour emmerder ma mère aussi, qui dénigrait ces “machins japonais”... Parce que pour elle les “manga” c’était forcément violent et mal dessiné.
Moi je dirais plutôt que c’est un genre à part, une autre
culture, une autre façon de concevoir l’animation. Et il faut dire que pour un
premier anime je suis tombée sur ce qu’il me fallait... De l’humour, de l’action,
de la violence, des intrigues... intrigantes et des personnages plus qu’attachants.
Le premier épisode que j’ai vu, c’était celui où Spike et Jet retournent sur
Terre, dans un musée en ruines, pour récupéré un magnétoscope afin de lire une
k7 vidéo qui date du passé, de l’époque de Faye, laquelle n’a plus de
souvenirs... Le second c’était Wild
Horses, où Spike est en panne de moteur en orbite autour d’une planète
désertique, le seul épisode où on le voit sourire, quasiment.
Et j’ai été bluffée, scotchée, je suis restée bouche bée devant cette vision du futur, cette Terre détruite, la Lune en morceaux, les vaisseaux, les villes, les gens. C’était complet, un autre monde, un futur, morne et en même temps plein de vie. Un western de science-fiction. Un genre à part.
En 2001, j’avais seulement vu les quelques épisodes de la fin – fin que j’avais totalement effacée de ma mémoire, et que j’ai revu avec d’autant plus d’appréhension et de plaisir – et puis c’était tout, et Canal + a enchainé sur Vision d’Escaflowne, et comme en 2001 j’avais 13 ans, j’ai regardé, aussi, et j’ai aimé, aussi, mais pas pour les mêmes raisons.
Et aujourd’hui, été 2009, j’ai décidé de tout revoir. J’ai ressorti mes divix, des trucs que j’avais depuis que j’ai eu internet, c’est dire à quel point cette série m’avait marquée, et que je n’avais pas revus depuis. Le début c’était quasiment de l’inédit, autant dire que je me suis régalée.
Parce qu’une série créée en 1999, on aurait pu croire qu’elle aurait mal vieilli, que le propos serait devenu difficile à avaler, que les designs se feraient vieux et mauvais. Et pourtant, et pourtant... N’en déplaise à ceux qui disent qu’on a fait mille fois mieux depuis, n’en déplaise à ceux qui diront que j’aime cette série à cause de la résonance sentimentale qu’elle a pour moi, Cowboy Bebop et Shin'ichirō Watanabe sont un des meilleurs trucs qui soient arrivés à l’animation japonaise.
Commençons par les décors, le setting, de la série. La Terre
est abandonnée, il pleut des météorites en permanence, la Lune est brisée,
détruite par une Gate qui a explosé, il y a de cela des décennies. Le système
solaire est vastement colonisé, et les hommes se sont établis un peu partout. Ils
voyagent à travers des sortes d’autoroutes de l’espace, des Gates, à l’imagerie à cheval
entre Stargate et Lost In Space.
Il en résulte un univers
crade, méchant, dangereux, mais aussi très coloré, très tranché. Le néant de l’espace,
les étendues désertiques, opposés aux colonies nichées dans des cratères et
terraformées. Rien n’est expliqué en détail, tout est visuellement sous entendu ;
un monde entier en quelques images.
Les personnages, c’est une autre affaire. On oscille entre fanservice et caricature, et pourtant on s’y retrouve, on accroche. Alors quand on dit Keanu Reeves dans le rôle de Spike Spiegel, laissez-moi rire (jaune)... La série est fortement occidentalisée, et on est loin des grands yeux et des dessins en SD. Même si c’est quand même présent ; quand il y a de l’humour, ou en tant que “comfort” après les scènes de “hurt” (whump) qui abondent. Au-delà de l’aspect physique, les personnages sont intéressants par leur passé, et par leurs différences. Tous les passagers du Bebop sont en somme des êtres à part, qui ont un lourd passé qu’ils veulent oublier, et qui sont différents des autres.
Chaque épisode, à travers les différentes poursuites de criminels dont la tête est mise à prix, est à chaque fois un moyen de dévoiler un peu plus de la géographie et de l’organisation de ce monde futuriste, mais aussi et surtout de dévoiler un peu plus au sujet des personnages. Et les épisodes les plus poignants sont sans doute ceux qui effleurent ce passé voilé, oublié, renié. Ce passé qui les bouffe et finira par tous les engloutir, qui donne cet aspect nostalgique à une série drôle, cet aspect sérieux et dramatique aux deux génériques, de début et de fin.
Parlons des génériques, parlons surtout de la musique. Outre
l’innovation du “western de science-fiction”, Cowboy Bebop c’est aussi un anime qui a totalement fusionné avec sa
musique. La musique n’est pas là pour l’ambiance, elle n’est pas là pour
souligner des sentiments, elle fait partie de la série à part entière. Les
combats sont orchestrés pour suivre la musique, les images, le rythme, s’accordent
avec celle-ci.
Les épisodes sont appelés “sessions”, comme si c’était à chaque
fois de petits concerts improvisés, entre personnages dissonants, les quatre
membres du Bebop, sur fond de partition futuriste, le monde que l’on découvre
au fur et à mesure.
Les titres sont des chansons, des reprises, des échos, on
est dans le jazz, le blues, le folk, on est dans une culture américaine style
année 50, à des années lumières de la SF représentée.
On devrait toujours regarder des années plus tard les séries qu’on a aimé étant gosse, ne serait-ce que pour, parfois, tomber sur des perles indémodables, impérissables, qui resteront toujours “futuristes”, quoi qu’on y fasse, et quel que soit le temps qui aura passé. C’est tellement plaisant.
vendredi 14 août 2009
NCIS: Legend...
~ Spoilers pour la saison 6 de NCIS ~
NCIS... encore une série que j’ai commencée en français, avant de permuter et de continuer en VO, à cause, principalement, du retard acculé par la diffusion française. Pour une fois, je n’ai pas vraiment de reproches à faire à la traduction, ni au doublage. Les voix sont correctes, Ziva a toujours son accent, les blagues sont conservées, les niveaux de langue respectés – on se retrouve pas, par exemple, avec tous le monde qui se vouvoie (à la Stargate).
La saison 6, étalée entre septembre 2008 et mai 2009, je l’ai suivie au lance-pierre, quand j’avais des creux dans mon planning séries. Pas que NCIS soit une mauvaise série, loin de là, mais elle demande peut être moins d’implication émotionnelle que certaines autres séries. Les histoires sont moins liées, les personnages évoluent peu – évidemment la saison 6 me fait mentir, tant les arcs sont intenses et les personnages mis à rude épreuve.
Le premier arc, que j’ai relativement suivi avec un visionnage assidu, c’était le bordel qui suit le dispatch de l’équipe initiale – Ziva retourne au Mossad, Tony est envoyé sur un porte-avions, McGee chez les geeks au sous-sol... Sauf que l’on découvre en cours de route que c’est un stratagème du nouveau directeur pour confondre une taupe, au sein de la nouvelle équipe qui entoure Gibbs, dont fait partie l’agent Lee, que l’on connaissait déjà.
Autant pour l’assistant moustachu d’Abby, dans une saison
précédente, lequel se révèle être un dangereux psychopathe que voulait faire
accuser Tony de meurtre (pauvre) pour se venger, j’avais flairé le truc dès les
premières apparitions, autant pour Lee, j’étais plus circonspecte. Et
effectivement, ça s’est avéré plus complexe : chantage, prise d’otage d’une
gosse, etc, etc... Ça finit mal, mais c’était
excellent.
Le deuxième arc, celui que j’ai nettement moins suivi en continu, implique Ziva, le Mossad, et des cellules terroristes dormantes. Ouais, encore les terroristes. Encore le Mossad. Tony avait flairé le truc avant tout le monde, et la dynamique Tony/Ziva s’en trouve éclairée d’une nouvelle manière. Pas qu’ils soient amoureux, pas qu’ils se haïssent. C’est juste... intense et très bien amené, la conclusion de plusieurs saisons. Ziva se croit trahie, alors que Tony ne lui a jamais été plus loyal, en fait. Espérons une réconciliation, espérons quelques coups de poings, une embrassade. Vivement la saison 7, même si j’ai tardé pour regarder la 6.
L’autre élément important de la fin de la saison 6, c’est l’introduction des protagonistes du spin-off, NCIS : Los Angeles. Moi les spin-off, j’aime pas tellement ça, surtout quand il s’agit d’une série policière (elle-même déjà spin-off de JAG...) (cf. les multiples déclinaisons de CSI (les Experts), qui exportent les mêmes schémas scénaristiques dans une ville différente, avec des acteurs stéréotypés).
Ici les “nouveaux” sont chez eux, et c’est notre équipe qui déménage, le temps d’une enquête, dans les locaux de LA. Et à travers deux épisodes, on se met à apprécier cette autre équipe, ces autres locaux. En fait non, pour être totalement honnête je me suis un peu endormie pendant la première partie, l’histoire était intéressante mais sans plus, et les seuls mystères au demeurant étant le lien entre la blonde directrice de LA et Gibbs, ainsi que les affaires de Ziva, dont seul Tony semble s’inquiéter.
Et c’est là qu’on se rend compte, avec cette mise en place laborieuse d’une nouvelle série, de ce qui fait une série ; quels sont les éléments clefs d’une telle série policière, tout en soulignant le fait que pour que ça “marche”, pour qu’un intérêt se crée, il faut un élément supplémentaire, fragile, difficile à définir concrètement. Et à la fin de ce double épisode, cet élément est présent.
Les éléments classiques, ce sont les personnages, ici l’originalité, c’était d’avoir un grand mec pataud en guise de psy/analyste comportemental – POV extérieur – mais tous les autres sont relativement classiques : un beau gosse un peu puéril (à la Tony), un “bon copain”, noir, fiable et accessoirement doué en informatique, un geek vaguement roux et doté de lunettes pour les machines plus techniques, une brune super canon, très masculine dans son comportement, malgré sa sexitude (à la Ziva), qui doit avoir trois lignes de texte en deux épisodes et autant de background psychologique qu’un caillou, et une directrice froide, blonde, dont le parcours professionnel a visiblement croisé celui de Gibbs à un moment par le passé – et on apprend au final, par l’intermédiaire du psy de LA que c’est elle qui a pris la décision de fermer les yeux à propos du meurtre de l’assassin de la famille de Gibbs au Mexique. Et le regard via caméra de surveillance que Gibbs et la directrice blonde “échangent” à la fin de l’épisode vaut pour excuses, remerciements et passation symbolique de pouvoir.
L’autre élément, vital pour une série policière, à mon avis, ce sont les locaux, la base. Le lieu rassurant, immuable, qui est au cœur de tout. Les locaux de LA sont high-tech, mais relativement froids. L’entrée est camouflée dans une ruelle moisie (un rappel de l’orientation du spin-off sur les enquêtes sous couverture) et on y accède par un vieux monte charge à plate forme.
Le déclic, ça a été la toute fin, et l’émotion qu’elle
provoque. Une bonne série, c’est une série où l’on s’attache aux personnages et
cette fin en cliffhanger pas résolu est absolument terrible pour les nerfs.
Callen, le beau gosse un peu naïf, se faisait passer pour un mafieux russe
histoire de draguer une jeune voisine russe, se fait abattre en pleine rue,
visiblement sur l’ordre de cette même voisine... OMG juste OO... Et là on se
rend compte, sans savoir précisément à quel moment ça s’est produit, qu’on a de
l’intérêt pour ces nouveaux personnages, et qu’on tient à eux. Good point.
Espérons que la série en elle-même, qui débute le 22 septembre, en même temps
que la saison 7 de NCIS, soit à la
hauteur de mes espérances.
samedi 1 août 2009
Samedi 1er août SPN marathon #26 {the End draweth nigh}
20h45 J'attends qu'il fasse nuit, en fait... :|
21h48 4x20 - The Rapture.
Mymymy cet épisode. Tellement bizarre qu'on dirait pas du Supernatural. Plutôt un de ces flash backs échappés de Lost.
Castiel a été rappelé au paradis, pour y être
reformaté, apparemment, et à la place les Winchester se retrouvent avec sur les
bras Jimmy Novak, "the devout man" que Cas a utilisé comme
"vessel". Et Jimmy veut rentrer chez lui.
Sauf que ça tourne au vinaigre bien vite, il a des
démons au cul, et la petite réunion de famille douce amère sur fond de
renoncement à la religion tourne vite à la bataille rangée sanglante.
Jimmy se fait tirer dessus, va mourir, et Castiel (revenu du
paradis en mode "je ne dois plus fricoter avec les humains", plus détaché que jamais) dans le corps de sa fille lui fait
bien comprendre que s'il échange de place avec sa fille, c'est pour de bon...
A la fin on découvre (non sans une certaine
horreur, quand même) que Sam est totalement accro au sang de démon, et en
manque à ce qu'il semble. Dean et Bobby décident de prendre les choses en main
et enferment Sam dans la "panic room" anti démons de Bobby. Histoire
de le désintoxiquer. Erm. Glauque quoi.
Arf et moi je sais ce que Castiel allait dire à
Dean (huhu), je sais aussi ce que Anna a senti chez Sam... Mais malheureusement
pour eux, la fin est déjà écrite (ou du moins dans la tête du prophète
Chuck...) et ne peut être changée.
Je me demande si on le reverra, le Jimmy... J'espère.
22h44 4x21 - When the Levee Breaks.
(kudos to the title).
Bon alors, l'épisode commence avec des jeux de lumière
bien lourds, Dean en blanc, Sam en rouge. Une cure de désintox version glauque,
dans la chambre forte de Bobby. C'est méchant, nauséabond. Sam est au plus mal,
hallucine, c'est la grosse merde.
J'ai eu mal à la tête à essayer de démêler les
mensonges des rares vérités dans les hallus de Sam. Et Dean/hallucination qui
le traite de monstre, ça c'est le bouquet.
Castiel est en mode gros connard de première sous
prétexte qu'il doit rester loyal, et suivre les putains de directes qui lui
viennent d'on ne sait trop qui là haut... Il libère Sam, trahit Anna. OMG quoi.
Ruby est en mode plus salope que jamais. Crade. Elle est
belle tout en étant moche, cette fille, c'est assez étrange.
Et la confrontation finale est juste.... horrible. Sam s'emmêle dans ses
justifications, Dean ne parvient plus à lui faire confiance ni à le pardonner.
A la fin c'est Sam qui a le dessus, et il se casse.
*fangirl goes crying with a
broken heart*
23h32 4x22 - Lucifer Rising.
OMFG.
Le pire cliffhanger imaginable : celui où il ne se passe techniquement *rien*.
Et c'est quand même affreux.
Toute la confrontation Zachariah/Dean dans la green room, antichambre du
paradis ?, est tout bonnement magnifique. Et on se demande soudain si à la fin
de la saison 5 les winchester ne vont pas se retrouver alliés à Lucifer pour
combattre ces putains d'anges qui n'ont plus de "boss" (alias dieu
pour les intimes) et qui n'ont rien à foutre des humains, qui abhorrent les
émotions humaines et tout ce qui fait la vie...
Juste wow. Et gn. Pas de pensée construite sur ce
coup-là, il faudra repasser.
Conclusion :
Ainsi s'achève ce marathon
Supernatural de l'été. Ce fut... intéressant.
Probablement pas très enrichissant sur le plan
social (passer toutes ses soirées pendant un mois entier à criser sur une série
pareille c'est moyen), mais j'ai découvert énormément de musique.
J'ai expérimenté l'effet Kripke (mieux encore que
l'effet kiss cool) : à tout voir d'un coup, on se rend compte à quel point ce
mec sait totalement où il va, et même quand il y a quelques ajustements, çà et
là, ça reste dans la même idée globale. Enfin une série à mystères et
cliffhangers qui va peut être avoir une conclusion. Yah.
J'ai encore la lourde décision à prendre concernant
mon futur visionnage de la saison 5 : regarder au fil de la diffusion
américaine ou attendre juin et tout mater d'un coup...
vendredi 31 juillet 2009
Vendredi 31 juillet SPN marathon #25
22h13 4x17 - It's A Terrible Life.
Un épisode entièrement dédié, c'est un fait,
à alléger les souffrances des fangirls après le dernier épisode. Dean, brisé,
mentalement, physiquement, renonce à tout et surtout à sa "destinée",
sauver le monde, empêcher l'apocalypse.
Ici c'est un jeu de rôle grandeur nature orchestré
par un ange, Zachariah, qui place les Winchester dans le bâtiment d'une
compagnie hantée, avec aucun souvenir de qui ils sont réellement. Des frères,
des chasseurs.
Normalité confrontée à la vie de chasseur. Encore
une fois le grand dilemme entre une vie paisible et ignorante ou une vie
ingrate mais la possibilité de changer quelque chose.
L'intérêt d'une série
entièrement tournée avec des jeux de lumières et d'ombres, et une qualité de
l'image toute particulière, sombre, c'est que quand on veut figurer un monde
"normal", il n'y a pas trop d'efforts à faire.
Dean en PDG (A Well Respected Man) dans
son costume cravate est si... non-Dean. Il fait âgé, responsable. Il se fait
chier, c'est un fait. Et la vie de chasseur est une alternative intéressante.
"It's in your blood", lui dit l'ange.
Des myriades de détails hilarants, comme les noms
de famille, la vidéo des Ghostfacers et leurs explications sur la façon de tuer
un fantôme ("digging up a body is illegal in some states"..."All
states."), ou encore les morts en série. Qui pourrait croire que des
appareils ménagers dans un environnement totalement normal peuvent être aussi
dangereux !
23h10 4x18 - The Monster At The End Of This Book.
Un épisode de génie. Purement et simplement.
Ça commence comme une blagounette de scénaristes :
le principe des héros qui découvrent que leur vie, leurs aventures, existent
sous forme de livre (série, film, etc, ça change suivant les séries : Sliders,
Red Dwarf, SG1, ils sont nombreux à avoir fait ça).
Ici c'est encore pire, vu que non seulement il y a
un second degré avec une série de livres sur les aventures des Winchester, mais
en plus l'auteur présumé est en train de s'écrire dans son propre roman, et
confronté à ses personnages/créations, il se prend pour dieu.
Chuck (Rob Benedict ohmougnou ♥ ), l'alcoolo, l'écrivain de seconde zone, est en fait un prophète, dans le sens précis du terme : pro-phetes, celui qui
parle avant. C'est terrifiant de se dire qu'à un certain moment Kripke s'est
dit, faisons un épisode à plusieurs dimensions, où j'offrirai un regard
rétrospectif sur mon travail (un dieu raté, qui s'excuse d'avoir fait vivre à
Sam et Dean "Bugs" et l'épisode du "bateau fantôme" (les
pires épisodes selon les fans, et je tends à être d'accord), de les avoir fait
tant souffrir...) et sur le phénomène du fan. Il est question d'un "underground
cult", et les Winchester découvrent (non sans une certaine horreur) ce
qu'est le slash (huhu) et le wincest.
La partie la plus terrifiante étant la fin, quand Chuck a
sans aucun doute "vu" le dernier épisode, et que cette saleté d'ange Zachariah (de mes deux) lui interdit de prévenir
ce qu'il a vu d'arriver. "The monster" à la fin, c'est Lucifer (edit: où alors c'est Sam ?), et
pour le moment on aura vu que des flashs lumineux et la réaction éloquente de
Chuck quand on lui dit qu'il ne peut rien y faire : "I'm gonna kill myself".
J'espère vraiment que le prophète Chuck reviendra
dans la saison 5, ya énormément à creuser, et Rob Benedict est un de mes
seconds rôles préférés. (On sait de source sûre qu'il sera présent dans le
5x01, ne serait-ce que pour une scène, c'est déjà ça...)
00h26 4x19 - Jump The Shark.
Avec un titre pareil je m'attendais à un peu plus de délire, enfin passons. Les Winchester découvrent que leur
papounet a semé un fils caché en chemin, une histoire le temps d'une chasse qui
s'est transformé en une relation père-fils à distance un peu malsaine. Le fils
en question ne sait rien du mal, des monstres, ou des activités de son père.
Dean est pas content. Sam essaie de l'entrainer,
pensant qu'il voudra se venger de la mort de sa mère. (Là : très peur, OMG ils
vont se trainer ce boulet ?)
Heureusement il s'avère que le fils caché est déjà mort, et
que la goule qui l'a tué a pris son apparence pour mieux se venger des
Winchester (John ayant tué son "père-goule").
Rmq : séparés, ils ne font vraiment rien de bon.
Intéressant : ce serait Sam qui ressemble le plus à John à présent ? Mais ça
ferait de Sam un obsédé revanchard totalement obnubilé sur sa proie (Lilith en
l'occurrence)... Il a raison de se demander si c'est vraiment un compliment, le
Sam.
jeudi 30 juillet 2009
Jeudi 30 juillet SPN marathon #24 {ça sent la fin :'(... }
21h08 C'est une torture mentale de tenter de déterminer combien d'épisodes regarder ce soir pour conserver des unités cohérentes... Sachant que si je regarde pas On The Head Of A Pin suivi de It's A Terrible Life je vais pleurer toute la nuit. Mais si j'en regarde 4 ce soir ça en fait plus que 2 pour la fin. Ou alors je garde OTHOAP pour plus tard, mais c'est naze 2 ce soir... Ou bien... (bref)
21h59 4x14 - Sex
And Violence.
Avec un titre pareil, j'avais de grandes espérances.
C'était quand même moins violent que ce que j'aurais souhaité, mais le meilleur
est à venir pour cette fin de saison...
Quant au sexe, bah pareil, on aurait aimé plus de
slash références, mais non, ça reste très gentillet. (Là encore, cette partie
des attentes des fans sera satisfaite par l'excellent The Monster At the
End of This Book).
Alors qu'avons-nous ? Une sirène, qui se fait
passer pour ce que ses proies ont toujours désiré, et qui les persuade de tuer
leurs êtres chers.
Étonnamment (ou peut être même pas), ce que Dean
désire ce n'est pas une nana peu farouche, mais un ami, un confident, un frère.
Et c'est bouleversant de voir à quel point les deux frères sont éloignés à
présent, même s'ils se voilent encore la face. Tant de secrets, tant de
mensonges, c'est déprimant. Enfin, joyeusement déprimant, mais quand même.
Toujours est-il que ça y est, Sam est persuadé que Dean est faible, il a fini par croire tout ce que
les démons n'arrêtaient pas de répéter pendant la saison 3. Ce qu'on ne sait
pas encore (mais on s'en doute déjà), c'est que Dean s'en est auto persuadé, à
force.
HS : les petits tête-à-tête près de la voiture, une
bière à la main, sont très souvent localisés sous un pont. Je trouvais cette
image récurrente intéressante, d'autant plus que ça ne m'avait pas vraiment
frappé jusqu'à présent. Ça évoque plusieurs choses ; l'idée qu'ils sont
"underground", hors de portée, hors du chemin. L'idée de la
protection, du besoin de quelque chose pour structurer l'espace. L'idée de
l'arrêt, l'immobilité, opposée à l'image du mouvement, du passage véhiculée par
le pont. (end HS)
22h53 4x15 - Death
Takes A Holiday.
Il y a tout, absolument tout dans cet épisode. Tous les éléments jusqu'au final.
Ça commence par une situation Pratchettienne : dans
une petite ville plus personne ne meurt, le faucheur local s'étant fait enlever
par Alastair. Celui-ci est de retour, sous les traits cette fois de Christopher
Heyerdahl, terrifiant. Autant Azazel était puissant, à l'écran, autant cette
fois c'est juste terrifiant. Et puis c'est le seul qui prononce le latin
correctement...
Les Winchester décident de "percer le
voile" et d'aller explorer le monde des fantômes, grâce à Pamela (la
voyante qui s'est fait brûler les yeux en voulant voir la véritable forme de
Castiel).
S'ensuit un questionnement sur la vie, la mort et
ce qu'il y a après. Sur la peur aussi, celle que l'on ressent tous, à commencer
par Dean. Pauvre Dean. Dans cet épisode il a l'air si vieux, et Sam si...
féroce. Ils ont bien changé.
Dean a droit à sa petite révélation en aparté : il n'y a pas
de miracle, il faut qu'il arrête de se voiler la face, ce n'est pas par bonté
de cœur que les anges l'ont ramené de l'enfer. Mais pourquoi alors ?
Sam lui est confronté à une Pamela mourante et toujours plus perspicace, bien
qu'aveugle, qui lui murmure à l'oreille que ce qu'il fait (exorciser des démons
avec son esprit) est tout sauf bien, et que ça va mal finir. Et c'est elle qui
a"vu" juste, il faut dire. Au final.
(HS : autre référence Pratchetienne : les quatre cavaliers de l'apocalypse ne sont
pas à cheval, si l'on en croit Alastair (Kripke aurait parlé de Mustang ^^))...
Et
la fin, c'est triste ! RIP Kim Manners.
23h51 4x16 - On The Head Of A Pin.
Par où commencer,
bordel ? Il faudrait concevoir un tout nouveau genre de Désordre Post Traumatique
pour cet épisode.
Alastair enchainé, les anges veulent que Dean
l'interroge, afin de savoir quel démon est en train de buter tous les anges un
par un. Et Dean, pauvre Dean, il le fait, et il apprend, face à ce monstre, cet
terrifiant, vraiment terrifiant Alastair, que c'est lui, en renonçant à son
humanité en enfer, a brisé le premier sceau et lancé toute la machine destinée
à libérer Lucifer et amener l'apocalypse. Et... c'est affreux, affreux.
Les anges sont des sales pourris de merde, incapables
de voir plus loin que leur nez, seulement bons à suivre les ordres. Castiel
découvre alors que c'est Anna, l'ange déchu, rejetée par tous qui a raison, et
que les autres n'œuvrent plus pour Dieu (s'il y a bien un Dieu) mais pour
Lucifer, leur "frère déchu", le plus beau des anges, tombé en enfer
pour avoir désobéi.
Et Castiel décide, pour la
première fois, d'aller à l'encontre de ses ordres. Yah, go Castiel !
Sam est accro à une drogue d'un genre nouveau,
apparemment depuis un certain temps d'ailleurs, le sang de Ruby, qui le rend
plus fort, terrifiant même, wolfish, so angry, nasty, et qui lui permet de tuer
Alastair, pas seulement le renvoyer en enfer, mais bel et bien le tuer. Yah
again.
Plus personne ne croit en Dean, ni son frère, ni
même lui-même. Il se sent bien trop insignifiant, bien trop coupable pour
continuer à se battre. Et Castiel lui dit alors que seul celui qui a provoqué
l'apocalypse peut combattre Lucifer. Et on peut pas dire qu'il s'en sente
capable pour le moment.
[Retourne verser ses larmes de fangirl en
reniflant]
Rmq : les ailes des anges ne sont visibles que par effet
d'ombres, et en somme on pourrait dire que les anges sont sombres. Même si quand on les tue ça fait mal aux yeux.
La frontière entre les anges et les démons est floue,
abolie, corrompue. Ici ce sont les anges qui font les sales coups (libérer
Alastair), en accusant les démons. Et au final une partie d'entre eux œuvre
même dans le même but que les démons : libérer Lucifer et provoquer
l'apocalypse.
Castiel, Anna, les anges rebelles, ne sont pas
vraiment plus "divins" que les anges qui se sont tournés vers
Lucifer. Ils sont seulement plus "humains".
Dieu serait-il un pleutre dépressif qui a décidé
d'abandonner la direction des opérations ? J'ai vraiment hâte de savoir comment
ils comptent représenter Dieu... Et même Lucifer, for that matters.
mercredi 29 juillet 2009
Mercredi 29 juillet SPN marathon #23 {j'ai rattrapé mon visionnage de juin oO}
21h43 4x11 - Family Remains.
Dean, sleep deprived, literally broken by his memories of his time down in
hell, is on a mission to save the rest of the world.
Actual people living in the walls -- and not ghosts like the other time.
Pretty awful episode. Too many crying, shouting, yelling. Too many people
(witnesses), too much confusion.
Poor Dean.
22h33 4x12 - Criss
Angel Is A Douchebag.
J'ai beaucoup apprécié cet épisode, les deux fois.
Les thèmes sont intéressants, bien menés : la magie, l'illusion, l'addiction et
la vieillesse. L'éternel dilemme d'Achille : vivre longtemps mais rester
inconnu ou mourir jeune mais briller comme jamais.
L'ensemble est triste, parce que quelque part on se
doute que les Winchester ne continueront pas à chasser une fois vieux. Et que
tout ça va sûrement finir à la Butch Cassidy and the Sundance Kid,
comme disait si joliment Jared Padalecki dans une interview. Et comme dit Clara
: "tant qu'ils meurent tous les deux ça ira."
Ruby est de retour. Toujours des mensonges. Sam a
décidé qu'il préférait s'auto détruire en sauvant le monde plutôt que
d'envisager la vie à long terme. Snuf.
(HS : l'acteur qui joue Charlie jeune... c'est le private dans la saison 4 de House ♥ )
23h31 4x13 - After School Special.
A kind of lingering sadness at the end of this one. It's a the theme of the
whole series 4 which wants it. The world is coming to an end, and our heroes
are wondering if their lives mean anything at all, if all the choices they ever
made were the good ones.
On the brighter side there was the actors : twice the Winchesters in this one; they come back to one high
school they stayed, back in 1997. And man, the actors they picked to play young
Dean and young Sam are just unbelievable. I mean, the really young ones, from
the Christmas episode for example, are good, but any regular kid would have
been. But there, it's prodigious how they look like their grown up
counterparts.
We need more episodes like that.
mardi 28 juillet 2009
Mardi 28 juillet SPN marathon #22
21h38 4x07 - It's The Great Pumpkin, Sam Winchester.
Halloween, quelques blagues qui tournent au drame quand elles deviennent
vraies (et gores). Une sorcière veut sortir de l'enfer Samhain, celui pour qui
la fête d'Halloween aurait été créé à la base : on mettait des masques pour se
cacher, et on lui faisait des offrandes pour le calmer...
Il revient et il est pas content.
Les anges sont des cons. Ils se prennent la tête violent, et on se demande s'ils
savent vraiment de qui ils prennent leurs ordres...
Castiel est en plein doute existentiel, et je pensais que ça annonçait une fin
de saison (alors qu'en fait non, peut être la saison 5 alors).
Et Dean, pauvre Dean, qu'a-t-il fait pendant tout
de temps passé en Enfer, c'est la grande question...
22h29 4x08 -
Wishful Thinking.
Encore un épisode marrant, qui tourne plutôt mal
sur la fin, à vrai dire. Dans une petite ville paumée de l'état de Washington,
une fontaine à souhaits marche pour de vrai. Mais les souhaits viennent avec
leur côté négatif et tournent vite au vinaigre, la pièce utilisée pour le vœu
originel étant destinée à causer le chaos.
Reste que l'ours en peluche géant devenu vivant,
alcoolique et dépressif/suicidaire, est une trouvaille de génie.
Mais les non-dits des épisodes précédents perdurent
dans celui-ci, Dean se noie de plus en plus dans l'alcool pour oublier ses
souvenirs de l'enfer. Il finit par avouer à Sam qu'il se souvient de tout, et
assurément celui-ci devait s'en douter, vu qu'il est témoin des cauchemars que
fait son frère...
23h24 4x09 - I Know What You Did Last Summer.
(HS : c'est la saison des titres à rallonge ou quoi ?)
(HS bis : my, je me souvenais que c'était un épisode à suivre, mais pas à ce
point... Je vais donc devoir enchainer sur le 4x10)
Où l'on apprend que les démons souhaitaient que Dean se retrouve en enfer (on
saura pourquoi plus tard). Où l'on retrouve un des petits camarades de torture
de Dean, le méchant méchant Alastair. Brr.
Où l'on découvre Anna, l'ange déchu qui ne le sait pas encore. Celle qui entend
ce que racontent les anges, ces andouilles en train de perdre la
"guerre".
Où l'on voit, surtout, ce que Ruby et Sam faisaient
5 mois plu tôt, quand Dean était loin. Et c'est moche. Cette salope n'a même pas
besoin de mentir, c'est ça le pire. Elle déclare que Sam est le seul à pouvoir
tuer Lilith, et c'est vrai ; ce qu'on ne sait pas encore c'est que les démons
veulent la mort de Lilith...
00h12 4x10 - Heaven And Hell.
{ne s'en souvenait pas du tout comme ça et est tout émotionnée}
Que dire, que dire... C'est un beau bordel cet
épisode. Ça part dans tous les sens, des révélations, des mensonges, des
secrets, des alliances, des combats, des ennemis, des confessions... Des
larmes, du sang, de la torture, du sexe au son de Bad Company.
Un parallèle que je n'avais pas vu, ou oublié, je
ne sais pas, entre Dean qui ne veut plus rien sentir, qui est émotionnellement
brisé, et les anges, à commencer par Anna, qui en ont assez de ne rien
ressentir. Qui souhaitent partager les émotions et les sentiments humains,
aussi bas, vils, tristes et douloureux soient-ils.
On apprend aussi que seuls quatre anges auraient
jamais vu Dieu. Et je me demande si Kripke et ses amis auront un jour des
couilles de décider si oui où non il y a un dieu. Les démons ont bien Lucifer,
et les anges, les croyants, les religieux n'auraient droit que d'avoir la foi ?
00h20 Cet épisode,
tout bancal qu'il soit, m'a aussi rappelé des
souvenirs, qui remontent à janvier dernier, quand il avait neigé, qu'il faisait
froid tout le temps, et que j'écoutais Johnny Cash à outrance. Définitivement
janvier oui.
Et il y avait une chanson, enfin plusieurs
chansons, qui dans mon monde à moi faisaient directement référence à
Supernatural, ce qui est chronologiquement impossible, tout comme il est peu
probable que SPN ne se soit inspirée des chansons de l'homme en noir...
Il demeure que cet épisode m'a ramené ces chansons
en mémoire, et que je me suis souvenu à quel point cette détresse, cette
incertitude m'avait touchées.
lundi 27 juillet 2009
Lundi 27 juillet SPN marathon #21
21h40 4x04 -
Metamorphosis.
Un épisode vraiment rude pour les nerfs, même s'il commence un peu
merdiquement.
Dean découvre que Sam fricote avec Ruby, et qu'il utilise ses pouvoirs pour exorciser
des gens possédés à tour de bras. Et il est pas content du tout.
Un chasseur vient leur demander de l'aide : un mec normal est sur le point de
se changer en monstre sanguinaire au nom stupide, et l'ultime étape est de
goûter à de la chair humaine.
Forcément on voit le parallèle avec Sam, monstre en devenir ambulant, gosse qui
a grandit avec du sang de démon en lui. Pourquoi buterait-on le pauvre Rugaru
en devenir et pas lui ?
Du coup ça lui fait une thérapie deux en un. La fin
de l'épisode est spécialement gore et Sam décide, après avoir fait rôtir feu le
mec normal devenu un monstre, de renoncer à ses pouvoirs...
22h34 4x05 -
Monster Movie.
Peut être à ce jour l'épisode le plus aboutit de Supernatural, et assurément le plus trippant. Je veux dire... mais qu'est-ce
que c'est que ce délire ?
Une ingéniosité visuelle, afin de faire du faux
vieux, du kitsch sérieux, un film d'horreur comme on en fait plus. Le tout en
noir et blanc, avec les monstres "simples" et bien définis d'antan :
le Dracula, le loup-garou, la momie. Et ça fait pas peur du tout (ça fait
surtout hurler de rire) ! Ce qui fait peur c'est l'incursion du surnaturel dans
le monde réel, et là clairement on est partis dans un autre monde, un monde
cinématographique délicieusement désuet.
Tous les acteurs sont au diapason, les décors en
carton pâte (les murs sont très très faciles à traverser), et la brume
insidieuse qui fait des volutes au ras du sol dans chaque scène ou presque.
Un véritable coup de maitre, épisode de génie, un
grand exemple d'auto parodie du genre.
23h49 4x06 -
Yellow Fever.
A rire autant, je vais me faire une rupture au cerveau, ça va pas trainer...
Encore un épisode totalement, mais alors totalement barré. Un fantôme assassiné par un connard infecte les gens,
lesquels finissent pas succomber à leurs propres peurs. Et... Dean est infecté,
dès le début de l'épisode.
Il passe 45 minutes à flipper complet, à hurler
(mais alors hurler quoi Oo) quand un pauvre chat jaillit d'un casier, courir
comme un malade, poursuivi par un pauvre chiwawa (bon, ok, ça c'était un peu
flippant quand même), et à se demander, bon dieu, mais pourquoi est-ce qu'ils
chassent des monstres quand la plupart des gens normalement constitués
s'enfuiraient à toutes jambes dans la direction opposée.
Un très bon épisode donc, avec à la fin la version karaoké
totalement barrée de Eye of the Tiger OO
Un épisode qui annonce aussi quand même un certain nombre de choses pas
réjouissantes, à commencer par la révélation inquiétante que les 4 mois passés
en enfer ont paru 40 ans à Dean...
dimanche 26 juillet 2009
Dimanche 26 juillet SPN marathon #20 {yeah}
21h59 4x01 - Lazarus Rising.
Fangirl screams: Deaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaan!
Brain says: gg.
I think: What a beautifully written episode! I mean, if I had time I'd quote
the entire episode. Dean is back! Castiel!
It was so frigging obvious that some day the other "side" would
appear and face the demons, but it still amazes me that they actually did it.
Angels. So powerful the demons are afraid of them.
So cute the fangirls also scream when Castiel (Misha Collins) enters the room.
22h27 {ouin...
interruption technique du marathon pour cause d'épisode au son décalé... dois
tout retélécharger le 4x02... Ah
vivement la sortie du dvd !}
23h24 4x02 - Are You There God ? It's Me, Dean
Winchester.
Même après re téléchargement j'avais
toujours une version au son pourri, et c'est très très dur d'apprécier un
épisode au son niqué.
Toujours est-il que cet épisode est bon, plein de
bonnes idées et de bonne volonté, mais bien trop bordélique à mon goût.
Les fantômes de gens que les chasseurs n'ont pas pu
sauver reviennent les hanter et accessoirement tenter de leur arracher le cœur
de la poitrine.
L'apocalypse, Dieu existe-t-il et si oui pourquoi
donc laisse-t-il le mal arriver ? Les anges sont des guerriers, mais aussi de
sales faux culs ; la libération de Lucifer est le but de la manœuvre pour
Lilith.
00h12 4x03 - In The Beginning.
Ça commence par une visite de Castiel à Dean pendant la nuit. Il se
retrouve en 1973 (gniiii), Lawrence, Kansas, à parler à son propre père. (Première occurrence des visions données par des
anges pour prouver un point.)
S'ensuit quelques violentes révélations sur le
passé de Mary. Comment Azazel avait fait des pactes en 1973 lui permettant de
revenir 10 ans plus tard pour contaminer les enfants de ceux qui avaient signé
ces pactes.
Ce qu'on ne sait toujours pas (enfin moi si, vu que
j'ai vu la fin), ce que même les anges ignorent, c'est quel est le but final
d'Azazel, et quel est son plan pour les psychic kids comme Sam.
Castiel:
"Destiny can't be changed, Dean."


