jeudi 10 avril 2008
Just because he's Bilo
J'avais commencé cet article le 15 janvier, mais, "gut feeling", appelez ça comme vous voulez, je n'ai jamais pu le terminer et le poster. Depuis tout ce temps je me trainais un bout d'article en brouillon sans pouvoir me résoudre à le finir, ou à le supprimer pour de bon.
A la base c'était un article de joie, pour parler du concert des BabyShambles aux Artefacts, à Strasbourg, le 18 avril. La place, c'était un cadeau d'aniversaire, l'occasion en or de revoir mes Starbourgeoises adorée.
Mais Peter Doherty étant ce qu'il est -- un junkie, un paumé -- il ne fait jamais les choses comme tout le monde, et au lieu de faire ses concerts, pénard, il se fait arrêter. Concerts annulés. Fans dépités. Bilo livré à la vindicte populaire encore une fois (il suffit d'aller sur n'importe quel forum pour voir se déchainer des merdeux à son encontre).
Moi je l'aime toujours, parce qu'après tout ce qui m'a touché chez lui c'est ce côté rockeur cahotique... et aussi le côté poète solitaire, celui qui chante en solitaire avec une guitare en accoustique dans sa piaule et qui nous fait des merveilles musicales, parfois.
Je me doutais que ça ne se ferait pas. A une autre fois peut être...
photographie par Andrew Kendall
samedi 6 octobre 2007
Doherty, my love, drenched cat singing his guts through the smoke of London pubs
Je viens de recevoir, en direct d'Angleterre, le cd des Babyshambles, Shotters Nation, ainsi que le single Delivery pt 1 et 2, tant qu'on y est.
Tout ça pour dire qu'avec le cd, il y avait aussi le dvd avec quelques vidéos du concert au pub londonnien the Boogaloo, il y a peu... C'est uniquement pour ça que j'écris cet article, pour les moments de fulgurance qui s'en dégagent...
Parce qu'il faut savoir que le cd en question, je l'écoute depuis deux semaines environ, depuis qu'il a fuité sur le net... Et pourtant pas un seul article critique de ma part ici, pour deux raisons : le manque de temps, et le manque d'inspiration.
On m'aurait demandé mon avis il y a quelque temps, je n'aurais jamais dit qu'on pouvait vraiment considérer les Babyshambles comme un groupe fait pour la scène. Et maintenant mon objectif concert pour 2008, c'est de les voir, eux et rien qu'eux. Tout ça à cause du Boogaloo me direz-vous ? Eh bien... oui.
Pour ça et pour la comparaison audacieuse qui m'est venu tout de suite à l'esprit : les Babyshambles en concert ont acquis la finesse instrumentale de The Good, the Bad and the Queen ; une finesse de mise en scène aussi.
Pour Baddies Boogie, pour Unstookie Titled... pour des musiciens complices, complémentaires, très doués (!), et pas seulement pour leur "égérie", Bilo... pour une musique qui oscille entre pop (Deft Left Hand, FrenchDogBlues), folk (Unbilo, Unstookie Titled), jazz (définitivement There She Goes) et une espèce de quelque chose qui rappelle les rythmes des Clash, comme du reggae britannique, enfumé et arrosé de bière (Baddies Boogie, qui prend une toute autre dimension en concert)...
Je ne sais toujours pas vraiment quoi dire sur l'album en lui-même, étonnant, et pourtant très naturel, comme s'il n'aurait pas pu être autrement. Un album à la pochette et aux textes sombres, traversé d'éclairs lumineux, de flamboiements brefs, comme les accords de guitare à la fin de UnBiloTitled, ou l'humour du début de You Talk. Des moments de pur génie musical, des moments qui semblent s'être toujours trouvés là, suspendus dans l'air, attendant que quelqu'un les saisisse et nous les renvoie à la figure.
A ceux qui veulent voir Doherty mort, qui crient au drogué, je ne dirai qu'une chose : pensez à ce que dit Homère dans l'Iliade, pensez à Achille... Que vaut une vie longue si elle doit être obscure ? Mieux vaut lui préférer une gloire brève mais éternelle.
Et après tout on s'en fout, c'est la musique qui compte, et c'est peut être ça qui m'empêchait d'écrire cet article...
jeudi 27 septembre 2007
Shotter's Nation et caetera (sera fini quand il pleuvra des poules)
<">quelques infos en vrac avant que s'installe prochainement ici un bel article sur le nouvel album des BabyShambles...
-- le Cd Shotter's Nation a fuité sur le net, il est trouvable pour qui sait se débrouiller...
..... mais il est tellement bien qu'après l'avoir écouté vous n'aurez plus d'excuse pour ne pas foncer l'acheter (sortie le 1er octobre)
-- le prochain single du groupe sera French Dog Blues, et la chanson version finale tue bcp plus que celle des Paris Rehersals ...Ya le clip qui traine quelque part sur le net aussi
-- Peter Doherty est enfiiiin entré en studio pour enregistrer son album solo acoustique... Seules chansons confirmées : Darkome Sea (cf. la vidéo de l'enregistrement où Peter a les cheveux blongs *OMG*) et Cuckoo 1440 (une des plus bizarres et des plus puissantes des Stookie+Jim Bumfest Demos à mon avis)...
J'ose espérer qu'il y aura aussi East of Eden, New Love Grows on Trees, Arcady (of course) et surtout surtout surtout (*prières silencieuses*) A Little Death Around the Eyes, la première chanson de Doherty que j'ai jamais entendue... je suis sentimentale...
Je n'arrive pas à écrire quelque chose de construit sur cet album qui pourtant m'émeut beaucoup (^^)... ça doit tenir à ce que Kant raconte dans sa CFJ (le goût et je jugement esthétique, trop individuel pour que ce soit partagé, et pourtant c'est le butcomme dirait Zelenka)... crap (aurait dit Sheppard)...
Bah, peut être que je me prends trop la tête à essayer de faire des commentaires construits que personne ne lit (sont trop longs parait-il)...
Juste, écoutez le, et démerdez-vous avec ça.
dimanche 12 août 2007
pourquoipourquoipourquoipourquoipourquoipourquoipourquoipourquoipourquoi
Pourquoi je ne suis pas journaliste dans un magazine musical...?
Pourquoi les journaleux nous font envie comme ça en mettant leurs reviews partout à propos de trucs qu'eux seuls ont entendu...?
Pourquoi rien du nouvel album des Babyshambles n'a encore fuité (naologisme pour "to leak") sur l'internet...?
Pourquoi mettre une photo pareille sur le net...? (C'est criminel...)
Pourquoi, quand il n'y a pas (encore) de gros sous en jeu, et qu'on ne parle que de musique, les gens ne s'acharnent pas (moins) sur ce type...?
Pourquoi est-ce si dur de trouver un magazine britannique en France...?
Pourquoi faut-il attendre jusqu'en octobre...?
Pourquoi Shotter's Nation et pas French Dog Blues...?
Et pourquoi a-t-il l'air si malheureux sur cette couverture...?
samedi 4 août 2007
Babyshambles at work
Pete Doherty nous prépare un bon album... ^^
Voilà les dernières infos à ce sujet, tout droit sorties du site du magazine anglais NME :
++++++++
TRADUCTION PAR MOI (c'est pour ça qu'elle est un peu naze par moments... mais bon, les commentateurs musicaux ils font de ces phrases des fois...) TOUT DROITS RESERVES
Babyshambles, le nouvel album - verdict chanson par chanson
Nous avons écouté en avant-première le nouvel enregistrement de Pete Doherty - 1er Août 2007
Le nouvel album des Babyshambles, attendu avec impatience, sortira plus tard cette année -- et nous avons un aperçu chanson par chanson exclusif pour vous. (raaaa la chanceeeeuh)
Anthony Thornton, l'auteur du livre The Libertines: Bound Together(2006), a écouté cet album encore sans nom -- et voici son verdict.
'Carry On Up The Morning' (Stookie)
Débutant par un solo exhubérant, aussi pointu que tout le reste de Down in Albion, pendant un moment on a l'impression que ça va être un proche parent de cet album. Puis entre en scène le groupe tout entier et c'est clair que c'est totalement autre chose. Cela sonne comme quelque chose de grand, un hymne sans compromission. Et puis il y a la première surprise : Pete Doherty échange des lignes avec lui-même -- quasiment un duo. C'est déconcertant mais très sympa.
Paroles clefs: "Given up trying to explain/Put it in a song instead."
[J'ai laissé tomber l'idée d'expliquer / J'en ai fait une chanson à la place]
'Delivery' (Stookie)
Dans le premier single de l'album on trouve un riff qui rappelle la chanson "All Day And All Of The Night" des Kinks (♥). Le coeur passionné, mené par les arpèges de Mick Whitnall, semble emmener la chanson jusqu'à un pic émotionnel avant qu'un coeur de "oooohs" l'emporte encore plus haut. Une version démo se trouve sur les Stookie + Jim Bumfest Demos.
Paroles clefs: "I'm fucked, forlorn, frozen beneath the summer/Don't sing along or you'll get what I got"
[Je suis dans la merde, solitaire et triste, gelé en plein soleil / Ne chantez pas avec moi ou vous obtiendriez ce que j'ai eu.]
'You Talk'
Commence avec un air fanfaron comme dans "One Way Or Another" de Blondie avec un riff saccadé. Pete estropie la phrase "You Talk" [tu parles] qui devient alors une refrain vocal mi accusateur, mi jaloux.
Paroles clefs: "Songs are just a game/ I'm getting better at cheating at."
[Les chansons sont juste un jeu / Je deviens meilleur pour tricher]
'Unbilotitled' (Accousticalullaby - Stookie)
Cette chanson met en avant une histoire avec pour personnages entre autres Doherty, Wolfman et Mick Whitnall (Blue Eyes) ; ce délicat arrangement est une des plus jolies mélodies de cet album. C'est probablement la seule chanson enregistrée qui contient un appel à mettre son pantalon.
Paroles clefs: "Wolfman said to Blue Eyes 'put your trousers back on.'"
[Wolfman a dit à Blue Eyes "remets ton pantalon"]
'Side Of the Road' (Sessions 1 - également appelée Untitled 108)
Trainait dans le coin depuis les Sessions de New York en 2003 des Libertines (confusément appelées 'The Babyshambles Sessions'), un riff de guitare délabré et bordélique qui sonne comme le thème musical de 'Steptoe & Son' accélère pour se tranformer en un rythme punk qui met en avant le débit digne d'une mitraillette de Doherty.
Paroles clefs: "Half dead a third alive a quarter ticking/ over on the middle by the side of the road."
[A moitié mort un tiers en vie un quart en train de marcher lentement au milieu sur le côté de la route]
'Crumb Begging Baghead'
A verse that sounds like cross between The Stone Roses and a classic 1960s garage rock track with a juddering guitar riff. The outro is a Hammond Organ-driven double speed outro.
Key lyric: "I'm crumb-begging baghead baby/"I bet you say that to all the girls."
'Unstookietitled'
Inspired by a guitar riff from 'Fuck Forever' (Doherty even quotes the song) the delicate riff and restrained music bursts into one of Babyshambles' catchiest songs.
Key lyric: "You smoke your cigarettes down to the bone."
'French Dog Blues'
Named after Doherty's hand-drawn French Dog that adorns the cover of 'Down In Albion'. Delicate waves of guitar ebb and flow as before a Who-esque peak.
Key lyric: "So this washes over you/My French Dog Blues."
'There She Goes'
Originally drafted and played solo acoustic by Doherty, this one features upright double bass and brushes giving it a loose jazzy feel wonderful at odds with anything the songwriter has done previously except, perhaps, on the very earliest Libertines demos.
Key lyric: "Caught sight of her white plimsoll/You were dancing to Northern Soul."
'Baddies Boogie'
This is story of a relationship that started with fireworks and finds them 20 years later loathing each other. A great insistent riff
A poetic riff in the middle that out-miserables the likes of Plan B and will have crowds screaming a belligerent "lousy life" at the top of their lungs come autumn.
Key lyric: "Thinking she's far too good looking/To do the cooking/Oooh, that was twenty years ago."
'Deft Left Hand'
From the massive insistent guitar riff, before falling on a staccato subtle toy xylophone and repeating riff and a massive chorus of "Iiiiiii wanna stay by your side", the song showcases how producer Stephen Street's input has expanded Babyshambles' musical scope.
Key lyric: "Went from cheery vagabondage to cold-blued luxury/In four years."
'The Lost Art Of Murder'
First aired on the 'Friday Night With Jonathan Ross' show, this recording features '60s folk legend Bert Jansch accompanies him (he last performed it at Hackney Empire on Jansch's 'Needle Of Death'). Doherty's lilting voice weaves with the guitar on this precise delicate final song.
Key lyric: "You call yourself a killer boy but the only thing you're killing is your time."
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Si tout ça ne vous donne pas l'eau à la bouche.... XD... c'est que vous êtes pas fans (shame on you), ou que vous ne parlez pas anglais (idem)
une petite traduction de ma part suivra.. peut être, si j'ai le temps ^^
vendredi 15 juin 2007
Babyshambles et autres excusions en Albion ~ (addendum à l'article sur Pete Doherty)
En fait, c'est un album -- Down in Albion -- plutôt extraordinaire qui pourtant paraît banal à la première écoute. Parce qu'il a besoin du silence pour prendre ses véritables dimensions... Le silence, mais pas une écoute religieuse quand même, ça remue trop pour ça. C'est pas quelque chose qu'on peut écouter distraitement, dans le bus ou le métro, comme je le fais souvent ; c'est pas un album pour se vider la tête.
Original dans les chansons, parce que Pete Doherty est un poète avant tout... un poète musicien ensuite. Rien que pour la qualité des textes cet album mérite une larmichette. C'est rare, la poésie en musique.
Original grace au personnage central, à cet anglais excentrique que tout le monde critique. Je me demande comment un mec aussi grand peut paraitre si petit en même temps.
La musique aussi, rend le tout difficile à cataloguer. Des morceaux qui commencent comme des blagues, finissent comme des hymnes désincarnés (Fuck Forever), avec des coeurs et des mélodies annexes qui apparaissent sans qu'on s'en rende compte, et d'autres à la fois chantants, rapides, enlevés et dérangeants, musicalement puissants (Sticks & Stones).
Et puis j'adore me rendre compte à la 25ème écoute que le premier morceau, La Belle et la Bête, allusion directe à la relation Kate/Pete, où la donzelle fait les coeurs, est en fait la version longue et instrumentalisée de Conversation Diva, un petit bijou accoustique qui fusait alors en moins de 2 minutes... que A Rebours est aussi Curtain Call...
J'adore ces chansons enlevés, les mélodies qu'on a envie de chanter partout, et les rythmes de basse qui font regretter les Clash (Back From the Dead) ; là on se dit qu'on écoute peut être pas seulement du rock mais le renouveau de la musique anglaise... Parce que je ne pense pas que les Artic Monkeys ou confrères soient l'avenir de l'Angleterre. Peut-être que les pantalons slim me font un peu douter de leurs qualités de musiciens (je suis méchante).
Et Albion...
Albion le mythe, Albion l'Angleterre romancée et mystique tout droit sortie de l'univers de Peter Doherty. La meilleure chanson peut-être (versions accoustique et album confondues)...
Un début déconcertant (une espèce d'abeille sonore) et une chanson qui commence comme une balade à la guitare sèche, totalement différente du reste de l'album. Rythme plus lent, texte plus construit, on sent que ça raconte quelque chose de vrai, à l'image à mon avis du Hooray for the 21st Century des Libertines dans ses versions accoustiques.
samedi 2 juin 2007
Théories musicales - new addiction : Pete Doherty
Comme le dit le titre, ce qui suit, ce n'est qu'un peu plus de conneries (crap out of my head) qui voulaient qu'on leur donne vie, voie au chapitre, etc, mais que voulez-vous, je suis gouvernée par les voix dans ma tête, j'ai passé la nuit à établir des diagnostics différentiels en suivant le pas claudiquant de House dans des couloirs psychédélirants...
Bref.
La théorie c'est que je classe les artistes musicaux en plusieurs groupes...
Ceux qui sont bons, qu'on écoute et qui finissent par gaver. Les trucs à la mode aussi. Qui passent à la radio. Qu'on écoute par périodes. (Franz Ferdinand, Mika, et autres trucs super récents). Ceux qui sont nuls. Je sais, c'est subjectif, mais ce sont MES classifications. Ceux qui sont trèèès bons mais trèèès durs à aimer. Qu'on a détesté la première fois. C'est ceux-là qu'on aime le plus longtemps. C'est un apprentissage. (System of a Down...). Ceux qu'on a l'impression de connaitre depuis cent ans. Qui sont.. parfaits. (Hawksley Workman, John Butler...)
Là intervient le rapport avec le titre, que tout le monde attendait (j'espère)...
Pete Doherty, ou ma nouvelle fixation du moment.
C'est comme si je l'avais toujours connu... sa musique je veux dire.
Mais le personnage, en un sens, je le connaissais déjà... à cause de ses "frasques" de drogué sortant avec une top-model... Un peu comme tout le monde en fait, de loin, de haut, pas pour sa musique en tout cas.
C'est dommage, parce qu'à cause de ça je ne m'étais jamais réellement penchée sur sa musique, mais c'est bien aussi, parce qu'en un sens ça le protège.
De la musique pour initiés, la musique du coeur, un genre d'itinéraire de l'auto-destruction pour voir, entendre, retransmettre ces visions... (comprenne qui pourra : réminiscence d'une citation d'Octavio Paz)
Ok, je délire, mais j'aime énormément l'idée du poète maudit qui aurait basculé dans l'univers de la musique. Ce poète qui souffre, se détruit et au final se cultive un univers pour mieux créer.... Envolées rimbaldiennes avec une guitare et une voix de chat mouillé.
Pete Doherty, musicalement et concrètement parlant, c'est feu The Libertines puis les Baby Shambles,avec un seul album, somme toute assez moyen... C'est aussi et surtout un projet d'album accoustique (écoutez Acousticalullaby... rien que le titre, je suis fan), et des tas de démos, sessions et autres bouts de trucs en vrac sur le net.
Des chansons fulgurantes, rares et étranges, comme on n'en entend pas souvent, et qui ne ressemblent à rien...
Des chansons à la fois poétiques, sensibles...Arcady, et des images pastorales déconcertantes, Albion, une espèce de balade désespérée dans une Angleterre plus que mythique et décolorée, A little death around the eyes, mon coup de coeur absolu, pas explicable, et plein d'autres encore...
C'est l'amour fou, ne posez pas de questions, écoutez:
- myspace (pas les meilleures chansons)
- Baby Shambles, site officiel
démerdez-vous quoi...
pub (pourquoi pas)
Le 21 juin (de cette année) sort un livre intitulé (sobrement hinhin) "The Books of Albion: The Collected Writings of Peter Doherty".... devinez ce que je vais acheter ce jour-là...
édit : (parce que je veux pas re-oublier)
D'où cette passion soudaine et overwhelming est elle tombée ?... pas du ciel, mais de la TV. Ca date un peu, mais ça avait dû me faire une grosse impression, puisqu'après deux jours d'intenses réfléxions (voué, n'exagérons rien quand même ¬¬), je suis parvenue à la conclusion que ce qui m'avait poussé à creuser un peu sous la couche de fiel lancée par les détracteurs du sieur Doherty (*révérence*), c'était les quelques minutes d'un des "Petit journal" de Barthes sur Canal. Où il siuivait Peter avec ses caméras et commentait en voix off comme à son habitude, mais sans être vraiment méchant comme peuvent l'être les autres journalistes à l'égard de cet artiste. En gros c'était moqueur, gentillet, et ça montrait son côté destructuré et fêtard. (Une soirée selon Pete Doherty : il fume, il boit, il se jette dans la foule d'un mini gig dans un pub, il refume, il fait un autre pub... dit des conneries, etc). Ca le rendait plus sympathique qu'autre chose. Restait à creuser l'aspect musical de la bête -- ce que j'ai fait et je ne le regrette pas.




