samedi 21 novembre 2009
The Boat That Rocked (like, a lot)
Enfin ! j'ai enfin vu ce film, et après coup je sais vraiment pas
pourquoi je faisais de la résistance (je pars du principe que je ne
dois regarder un film que si j'en ai vraiment envie, que les ondes sont
positives et les planètes alignées, et pour celui-là ça a visiblement
pris un certain temps...).
La musique ! Voilà comment on peut
résumer ce film. Prenez un bateau en pleine mer du Nord équipé d'une
antenne radio pirate, mettez-y quelques énergumènes vaguement hippies,
flamboyants tous autant qu'ils sont, joués par ce qui se fait de mieux
en matière de comédie britannique ces dernières années. Faites tourner
les platines, lâchez du bon son, et hop.
Donc. Pour résumé. J'ai
adoré. Positivement. (Ouais, je sais, on peut pas adorer négativement,
mais j'aime le renforcement adverbial totalement redondant.) Ce film
est redondant. Ce film est une succession de petites scènes, une
addition de petits détails, et de la musique, quasiment en continu, en
fond, chanté, écouté, transmis, aimé, adulé. La musique pirate en 1966,
comme une espèce de métaphore de la guerre informatique qui se joue à
notre époque, ou alors c'est juste moi, qui voit du sens là où il n'y a
que du bon son.
Un
film con, un film sexuel. Rrrr... Il faut que j'aille me trouver
l'intégralité de la bande son... Mouahahah et si elle existe pas je la
ferai moi-même !
Oh, et un manteau comme Chris O'Dowd, parce que ça aussi c'était positivement chouette...
mercredi 14 octobre 2009
Fangirl en action... Séries, musique, whump, tout en un...
Il y a quelques années de ça, quand j'avais encore la télé, et (point important) quand je regardais encore tout et n'importe quoi (à des heures pas possibles), j'étais tombée sur une série de science-fiction plutôt pas mal – même si assez ringarde par certains côtés – Threshold. Il s'agit en somme du développement d'un épisode d'Au-delà du réel, où un signal extraterrestre propagé principalement par des ondes sonores fait muter les gens.
Pas mal d'acteurs sympas, avec en prime William Mapother dans le rôle du premier mec converti (et donc très méchant et très résistant)... Mais si, vous savez, ce type antipathique qui faisait 'the other man' dans Lost. Arg.
Une série qui fait vaguement peur, surtout parce que ça passait très tard et que j'étais très fatiguée, et que donc je tombais dans tous les pièges scénaristes. Et aussi parce que le triskell (photo) des aliens m'a replongé dans mes cauchemars sur Sphère. Une série qui est relativement bien menée, jusqu'à ce qu'elle soit arrêtée, nous laissant avec un épisode 13 bancal et une histoire en suspens.
Et dans cette série – à voir en VO,
la VF rend le tout encore plus ridicule que ça ne l'est déjà et
achève le peu de crédibilité des protagonistes – il y a un
acteur que j'aimais bien, Rob Benedict, parce qu'il était
totalement whumpeable. Non, ma vie ne se résume pas à une recherche
frénétique de whump, mais à l'époque c'était pas très loin de
la vérité. Du coup j'ai fait ma fangirl pendant un mois, jusqu'à
ce qu'ils aient tout diffusé.
Plus tard, beaucoup plus tard, j'ai regardé Supernatural. Au cours de la saison 4 il y a un célèbre épisode (The Monster at the End of this Book) où la réalité rejoint la fiction et où les Winchester découvrent qu'ils sont les héros d'une série de romans écrits par un auteur minable et alcoolique... Sûrement que le créateur en rêvait depuis des années, et qu'il a sauté sur l'occasion que lui offrait l'histoire, qui avait pris un tournant nouveau avec ces affaires d'anges et de paradis. Et nous voilà donc avec l'écrivain en question, qui se trouve être un prophète du nom de Chuck, en peignoir, mal rasé, dans une maison en bordel. Et je me disais, pendant tout l'épisode, je le connais, je le connais, pas moyen de trouver d'où mais je le connais...
Petite recherche internet plus tard, et ô surprise, il se trouve que Chuck est joué par... Rob Benedict. Forcément, avec la barbe, les cheveux vaguement blonds et le peignoir, je l'avais pas reconnu. (Et aussi peut être parce que j'avais vu les Threshold en français, et que comme je l'ai dit plus haut, les voix sont immondes). Joie de fangirl (la fangirl se réjouit de pas grand chose, par nature).
Récemment, plus récemment encore,
dans la saison 5 (qui passe en ce moment donc), Chuck le prophète
est de retour, et au cours d'une nuit de glandouille sur internet,
passant par supernaturalwiki, sautant d'un article à l'autre, et me
réjouissant (encore) de voir que je n'étais pas la seule malade à
avoir repéré les allusions à Route 666 (l'épisode 1x13)
dans chaque épisode de la nouvelle saison, ni à trouver que
l'épisode The End reprenait extrêmement précisément tous
les thèmes de la chanson éponyme de The Doors, je
suis tombée sur la page de Rob Benedict, qui disait entre autre,
qu'il était chanteur dans un groupe de rock. Je clique, j'écoute,
je fangirlise.
Le groupe en question, c'est Louden Swain (ouaip, comme dans le film), et c'est totalement écoutable. Dans le sens où une fois le quart d'heure fangirlisme a été passé, j'ai continué à écouter. Les paroles sont un peu connes, la musique est simple, c'est joli, c'est bien fini, c'est... chouette.
Après vu les daubes que j'écoute avec joie à longueur de journée, je suppose que celle-là ne fait pas trop tâche parmi les autres. Oui, je l'avoue, je danse et je chante en karaoké sur Survivor (Burning Heart, The Eye of the Tiger, etc.), oui, j'écoute Asia de bon matin tout fort.
Du coup j'en viens à la reflexion de la semaine : les acteurs ne devraient pas être autorisés à chanter. (Ou les chanteurs à jouer dans des films, je sais pas trop.) C'est juste too much pour les nerfs d'une fangirl. Vraiment...
mardi 13 juin 2006
Saiyuki J-30
Bouhouhouh... Encore 30 jours avant de pouvoir tenir entre mes tites pattes tremblantes le nouveau Saiyuki tout beau : Saiyuki Reload tome 1...
C'est bien trop long, c'est pas humain... en plus la suite est terrible... et Gaiden qui n'est toujours pas licencé... rebouhouhouh....
J'ai hâte que Kazuya nous explique tous les petits détails du passé de ses héros...
Je veux savoir qui est Hazel et pourquoi il connait Ukoku. Je veux savoir comment Hakkai à trouvé le dragon... (Je me demande en passant si ce n'est pas le dieu qui a une sale tête dans Gaiden qui se serait pas réincarné en dragon blanc...). Je veux savoir ce qui s'est passé quand Goku a été blessé (parce que le chinois ne m'aide pas TT). Je veux savoir pourquoi Sanzo se casse avec Hazel alors que Goku est à moitié creuvé et que je suis quasiment sure que c'est la faute de Hazel et de Ukoku... (il a une tête de faux-cul cui la.. je trouve que sans son chapeau il ressemble à Johann de Monster.. brrr *froid dans le dos*... dire qu'au début j'ai cru que c'était une fille^^ avec cette tête la il ne peut qu'être méchant...)
ps = le dessin est de moi, d'après une illustration du tome 5^^
mardi 21 février 2006
Fight Club
It was at breakfast this morning that Tyler invented Project Mayhem.
We wanted to blast the world free of history.
We were eating breakfast in the house on Paper Street, and Tyler said, picture yourself planting radishes and seed potatoes on the fifteen green of a forgotten golf course.
You'll hunt elk through the damp canyon forests around the ruins of Rockfeller Center, and dig clams next to the skeleton of the Space Needle leaning at forty-five-degree angle. We'll paint the skyscapers with huge totem faces and goblin tikis, and every evening what's left of mankind will retreat to empty zoos and lock itself in cages as protection against bears and big cats and wolves that pace and watch us from outside the cage bars at night.
"Recycling and speed limits are bullshit," Tyler said. "They're like someone who quits smoking on his deathbed."
It's Project Mayhem that'' going to save the world . A cultural ice age. A prematurely induced dark age. Project Mayhem will force humanity to go dormant or into remission long enough for the Earth to recover.
"You justify anarchy," Tyler says. "You figure it out."
Like fight club does with clerk and box boys, Project Mayhem will break up civilization so we can make something better out of the world.
"Imagine," Tyler said, "stalking elk past department store windows and stinking racks of beautiful rotting dresses and tuxedos on hangers ; you'll wear leather clothes that will last you the rest of you life, and you'll climb the wrist-thick kuzdu vines that wrap the Sears Tower. Jack and the beanstalk, you'll climb up through the dripping forest canopy and the air will be so clean you'll see tiny figures pounding corn and laying strips of venison to dry in the empty car pool lane of an abandoned superhighway stretching eight-lanes-wide and August-hot for a thousand miles."
This was the goal of Project Mayhem, Tyler said, the complete and right-away destruction of civilization.
What comes next in Project Mayhem, nobody except Tyler knows. The second rule is you don't ask questions.
Chuck Palahniuk - Fight Club



